Diego Maradona (1982)
Diego Maradona (1982) ©Getty - Getty Images
Diego Maradona (1982) ©Getty - Getty Images
Diego Maradona (1982) ©Getty - Getty Images
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Transformer la boue en or. Telle semble être la trajectoire qui rythme le parcours de Diego Maradona, des bidonvilles à la gloire des stades de foot.

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Le bostero.  Le bouseux.  Surnom donné aux joueurs de Boca Juniors à Buenos Aires. L’enfant de la balle  est né dans un bidonville :  il  n’y avait ni eau courante ni électricité dans l’humble baraque de trois pièces où Diego partage une chambre de quelques mètres carrés avec ses sept frères et sœurs. Son père, Don Diego, a émigré de sa province natale de Corrientes pour chercher du travail dans la capitale. Il est ouvrier dans une usine où l’on triture des os pour l’industrie chimique. Quand sa mère, Dona Tota, l’envoie faire des courses, Diego a toujours au pied quelque chose ressemblant à un ballon : "Une orange, des boules de papier ou de chiffon." Puis arrivera le transfert au club prestigieux de la capitale : la Boca.  Maradona s’y illustre magnifiquement notamment lors des classico contre River Plate.  Puis Barcelone et Naples. 

Crédit : Jean-philippe Navarre
Crédit : Jean-philippe Navarre
- Jean-philippe Navarre

Ah Naples ! Comme un retour à la maison, tant la ville italienne est considérée comme le berceau des Argentins. Attendu comme le Messie, il  tiendra ses promesses : porter haut et fort le club qui n’avait rien gagné avant lui. Et plus rien sans lui….

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Avec le réalisateur Jean-Christophe Rosé, auteur du film El Pibe de Oro, les écrivains  Alicia Dujovne Ortiz, Mauricio di Giovanni et Olivier Guez, le journaliste sportif Jacques Vendroux, Gianni et Ranieri Raimondi, supporters du club de Naples et  Pablo Abantagelo, supporter du club de la Boca à Buenos Aires.