David Graeber, professeur d'anthroplogie à l'université de Yale•
David Graeber, professeur d'anthroplogie à l'université de Yale•
David Graeber, professeur d'anthroplogie à l'université de Yale• ©Sipa - MICHELLE MCLOUGHLIN
David Graeber, professeur d'anthroplogie à l'université de Yale• ©Sipa - MICHELLE MCLOUGHLIN
David Graeber, professeur d'anthroplogie à l'université de Yale• ©Sipa - MICHELLE MCLOUGHLIN
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Résumé

Anthropologue, économiste et militant altermondialiste très en vue dans l’espace politique de la gauche libertaire américaine, David Graeber revient sur son enfance et le parcours idéologique et militant de ses parents pour expliquer son engagement actuel.

avec :

David Graeber (Anthropologue, économiste).

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Auteur de nombreux ouvrages tels que *Pour une anthropologie anarchiste * (éd.Lux, 2006*) * ou encore Dette : 5000 ans d’histoire ( ed. Les liens qui libèrent, 2013), David Graeber a grandi dans une famille ouvrière et militante : « dans les années 30 mon père faisait partie des brigades internationales, il était chauffeur d’ambulance. »  Dans la marine marchande. « Il m’a dit qu’il ne pouvait pas se faire à l’idée d’entrer dans l’infanterie parce qu’il était incapable d’obéir aux ordres. »

15 min

Graeber revient ensuite sur ses débuts et sa pensée anarchiste, « Je me considère comme anarchiste depuis mon enfance, c’est dû à l’influence de mon père.  (…) La plupart des gens ne considèrent pas l’anarchisme comme quelque chose de mauvais, ils pensent que c’est tout simplement dingue, que c’est impossible.  (…) Alors quand on grandit dans une famille où ce n’est pas considéré comme fou, cette idée d’anarchie, alors, c’est très attirant.  »

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Il évoque également la période où, devenu professeur à Yale, il s’engage politiquement « *à l’époque (…) j’ai vu un jour un journal qui déclairait loi martiale à Seattle *  » ce journal concernait l’un des premiers mouvements altermondialistes d’envergure qui s’est déroulé à l’occasion d’un sommet de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) en 1999. « J’ai regardé ce qu’il y avait là bas, et j’ai découvert que le mouvement au sein duquel j’aurais tant aimé être actif, avait déjà émergé pendant que j’enseignais  ». «* Je l’ai rejoint comme un simple participant (…) au début je n’ai rien écrit, je voulais apprendre. Avec le temps, j’ai décidé qu’il y avait probablement quelque chose que je savais, en tant que penseur, que théoricien, qui pourrait être utile. »…*

Références

L'équipe

Laure Adler
Production
Didier Lagarde
Réalisation
Elodie Royer
Collaboration
Anne Kobylak
Réalisation
Corinne Amar
Collaboration