Emmanuel Bercot
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Emmanuel Bercot ©Maxppp
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Résumé

Laure Adler reçoit la réalisatrice, scénariste et actrice, Emmanuelle Bercot. Elle a récemment réalisé et écrit "La tête haute", film d'ouverture au Festival de Cannes en 2015, est également l’actrice principale du film de Maïwenn "Mon Roi" (2015).

avec :

Emmanuelle Bercot (Réalisatrice et scénariste).

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Emmanuelle Bercot ne se souvient pas de ses premiers films: « Je n’arrive pas à me souvenir du premier choc de cinéma. J’ai pourtant demandé à mes parents. Mais ils sont incapables de me renseigner là-dessus. Donc ça restera enfoui». Enfant, elle habitait au dessus d’une salle de cinéma située dans le 15eme arrondissement, Le grand Pavois, « je pense que c’est dans ce cinéma- là que j’ai dû voir mon premier film sur grand écran » dit-elle.

Lorsque Laure Adler lui demande si elle avait des DVD chez elle, elle s’étonne : « Les DVD ? Ca n’existait pas ! Vous me prenez pour plus jeune que je ne suis ! » . La télévision a cependant joué une part importante dans son éducation culturelle, « à l’époque, il y avait beaucoup plus de fictions à la télévision. Donc comme beaucoup d’enfants, j’ai regardé beaucoup de films, cachée dans le couloir, quand mes parents pensaient que je dormais».

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Réalisatrice doté d’un style singulier, Emmanuelle Bercot aime explorer les corps de ses sujets et interroger leur sexualité « _si je peux tirer un fil rouge entre mes premiers films, entre « La Puce » et le film que j’ai fait avant « Backstage », qui s’appelait « Clément » (…), pour moi, tous ces films racontent une histoire d’amour impossible finalemen_t» .

« Moi, déjà, j’aime les femmes. Je me retourne toujours plus facilement sur une femme que sur un homme dans la rue. Dans une soirée, je vais beaucoup plus regarder les femmes que les hommes. Ca passe par leurs visages, évidemment par leur charme et par leur corps. Le corps féminin (…) me donne envie de le mettre en image. Je suis toujours attirée par des acteurs qui ont une présence physique assez forte. (…) Ce qui m’intéresse, c’est l’émotion qui peut passer, dans le plan d’une partie du corps, dans la peau de quelqu’un, dans les morceaux de son anatomie. Donc c’est aussi d’essayer de porter un regard bienveillant sur les femmes que je filme et qui font don de leur corps»...

Références

L'équipe

Laure Adler
Production
Didier Lagarde
Réalisation
Anne Kobylak
Réalisation