France Culture
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**Laure Adler s'entretient avec le compositeur grec Georges Aperghis **

Il a quitté la Grèce pour travailler dans la musique contemporaine , qui n'arrivait dans son pays que par "petites gouttes" . Il voulait aussi s'émanciper de sa famille. Il a éduqué son oreille grâce au** piano** . D'interprète, il est devenu créateur, "par glissement" . A son arrivée en France, il va* "d'étonnement en étonnement"* : Beckett, Artaud ("mes deux phares" ), Boulez... "Je me suis engouffré là-dedans" . Au début, il a* "très peur de la voix "* . Des rencontres vont transformer cette peur en une* "préoccupation principale"* ... Il évoque ses oeuvres** "La tragique histoire du nécromancien Hiéronimo et de son miroir"** , "Lunapark", "Machinations" ...la création de l'ATEM, un atelier basé sur le théâtre musical , parle de son compagnonnage avec Antoine Vitez ou Heiner Müller ... Il utilise beaucoup** les nouvelles technologies** , cherche à aller plus loin que les codes classiques de l'opéra. A l'idée de représentation, il préfére "une polyphonie d'histoires ". .. Un "univers informe" * qui évoque sa perception de "la vie de tous les jours" ... Son travail sur la voix s'adresse à l'inconscient, ** recherche la répétition* ... On y voit apparaître des marionnettes, des masques, "une fragmentation ** de notre apparence" ... "Je suis très attaché à tout ce qui est illusionisme " , à la pédagogie , aussi... On termine par la musique contemporaine :* "il y a de belles choses à venir..."* Pour enfin, nous confier : "il y a deux masques qui sont importants pour moi : la langue française et les femmes..."

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Références

L'équipe

Laure Adler
Production
Elodie Royer
Collaboration
Anne Kobylak
Réalisation
Corinne Amar
Collaboration