"L'épire berceau des grecs", de Boissonas Frédéric, 1920
"L'épire berceau des grecs", de Boissonas Frédéric, 1920
"L'épire berceau des grecs", de Boissonas Frédéric, 1920 - Domaine public via Flickr
"L'épire berceau des grecs", de Boissonas Frédéric, 1920 - Domaine public via Flickr
"L'épire berceau des grecs", de Boissonas Frédéric, 1920 - Domaine public via Flickr
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Résumé

Poète originaire de la région de l’Épire, il parle de son enfance et d’un paradis perdu, paysages mémoriels qui intègrent notre modernité urbaine. « Elles me tirent par la manche, tes affiches, Athènes, immense concours de beauté. »

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Poète de la fin du XXe siècle mais contemporain d’une métamorphose, « Mihalis Ganans est l’héritier direct des merveilleux chants populaires et de Dionỳsis Solomos, père fondateur de la poésie grecque moderne au XIXe siècle. » dit son traducteur Michel Volkovitch 

Photo portrait de Mihalis Ganas
Photo portrait de Mihalis Ganas
- Le miel des Anges

« Voici les oiseaux anciens qui tombent en moi violemment. / Je grandis comme un paysage, dans la poussière je ne vois plus rien.»

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Ce bleu qui te recouvre /est la cendre / du temps brûlé. / Un vent souffle, apportant / des photos, des cahiers. / Depuis les années d'en bas. / Voici les oiseaux anciens qui tombent en moi violemment. / Je grandis comme un paysage, dans la poussière je ne vois plus rien.

Mihalis Ganas, Poésie, texte traduit par Michel Volkovitch aux éditions Le miel des Anges, 2018