Salah Stétié ©AFP - Ulf Andersen / Aurimages / Ulf Andersen / Aurimages
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Résumé

Comment nous parviennent les poèmes? Il est tentant de faire l’inventaire de leur circulation et de leur vie. L’édition sur le papier du livre est un des chemins, rien d’autre.

avec :

Jacques Bonnaffé (Comédien).

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Hasard des lectures ou voix perçues, poème accompagnant un article, fragment volatile d’un spectacle, scène décalée, abstraite ou rêveuse dans un film. Les cartes sont rebattues au fil de l’actualité qui elle-même ne se trouve pas tout à fait où l’on s’y attend. Les poèmes ont leur vie propre, certains deviennent autonomes, réécrits par les internautes, (transformés aussi). Ils ont des succès discrets, courent de blog en blog, attestent d’une appropriation particulière. Ce sont des transporteurs de l’invisible. On croise ainsi « La Marche à l’amour » de Gaston Miron, de  faux vrais Char et d’innombrables poèmes d’Aragon, « La prière d’un petit enfant nègre » de Guy Tirolien, ou des larmes de Marceline… On croise aussi « L’odeur de l’eau », est-ce le nom du recueil de Salah Stétié ou celui du poème, dédié  par les internautes. J’ai choisi de le garder  dans la version amicale où il m’est apparu, au bas d’un courriel, même si d’autres me disent qu’il a été publié lors du printemps arabe, dans « l’Orient littéraire » en 2011, au Liban.

La paix, je la demande à ceux qui peuvent la donner 

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Comme si elle était leur propriété, leur chose

Elle qui n’est pas colombe (…)

Salah Stétié se veut avant tout beyrouthin, « c’est-à-dire malheureux », ajoute-t-il avec un humour frotté de mélancolie. Salah Stétié est né à Beyrouth en 1929, dans une veille famille libanaise musulmane sunnite

Extrait de

Salah Stétié (In L'Orient littéraire, octobre 2011)

Henri Michaux Œuvres complètes Tome I / Ed. La Gallimard

Références

L'équipe

Manoushak Fashahi
Réalisation
Marie Dalquié
Collaboration