Terre énergumène : épisode 4/4 du podcast François de Cornière : au détail proche

La poète Marie-Claire Bancquart lors d'une rencontre à la librairie Tschann à Paris
La poète Marie-Claire Bancquart lors d'une rencontre à la librairie Tschann à Paris - Sous-licence CC BY-SA 3.0 via Wikipedia
La poète Marie-Claire Bancquart lors d'une rencontre à la librairie Tschann à Paris - Sous-licence CC BY-SA 3.0 via Wikipedia
La poète Marie-Claire Bancquart lors d'une rencontre à la librairie Tschann à Paris - Sous-licence CC BY-SA 3.0 via Wikipedia
Publicité

Il fallait ouvrir le livre de Marie-Claire Banquart avant que de quitter ce semestre qui l’a vu disparaître.

Elle est posée sur une gamme si personnelle, appuyée sur un au-delà en note continue, la même terre disait-elle, le même monde qui vivrait au même moment quelque part parmi les astres et d’où nous parvenons à nous percevoir.

"Qu'avez-vous fait, sinon / marcher sur terre énergumène. // Chercher un lieu // mais le voyage était sans fin. // Chercher quelqu'un. Mais c'était / à qui chercherait, sans prendre une autre mai"

Publicité

Extrait de Marie-Claire Bancquart, Terre énergumène, Le Castor Astral, 2009

"Après le succès du très poignant Nageur du petit matin, François de Cornière revient avec une poésie du quotidien, de l’intime, mêlant pudeur et finesse." (Présentation Castor Astral). 

Lorsqu’on fait si régulièrement appel à la poésie dans les discours ou les belles intentions, on devrait se réajuster aux images et au scintillement des mots, au balancement des poèmes de François de Cormière, son efficacité déconcertante, sa ritournelle invisible et sa justesse photographique. 

L'équipe