L'Algérie organise samedi des élections législatives sous l'ombre d'un boycott du mouvement de protestation et d'un profond scepticisme quant au fait que la nation nord-africaine puisse échapper à la paralysie politique et à l'aggravation de la crise
L'Algérie organise samedi des élections législatives sous l'ombre d'un boycott du mouvement de protestation et d'un profond scepticisme quant au fait que la nation nord-africaine puisse échapper à la paralysie politique et à l'aggravation de la crise ©AFP - RYAD KRAMDI
L'Algérie organise samedi des élections législatives sous l'ombre d'un boycott du mouvement de protestation et d'un profond scepticisme quant au fait que la nation nord-africaine puisse échapper à la paralysie politique et à l'aggravation de la crise ©AFP - RYAD KRAMDI
L'Algérie organise samedi des élections législatives sous l'ombre d'un boycott du mouvement de protestation et d'un profond scepticisme quant au fait que la nation nord-africaine puisse échapper à la paralysie politique et à l'aggravation de la crise ©AFP - RYAD KRAMDI
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En Algérie, les élections législatives marquées par une répression généralisée.

Le nombre inédit de listes indépendantes en lice pour les législatives de demain, va-t-il reconfigurer la prochaine Assemblée nationale algérienne, traditionnellement dominée par les partis politiques alliés de la présidence ? Ou bien, n'est-il que le trompe-l’œil d'une vraie fausse transformation de la société ? Hier, 48 heures seulement avant ce scrutin, censé apporter une nouvelle légitimité au régime, sorte de façade civile de l'armée, plusieurs figures de la contestation ont été arrêtés. De quoi discréditer davantage encore ces élections, boudées par une partie de la population. Et puis c'est également en raison de cette répression généralisée, donc, que plusieurs partis d'opposition, au-delà de leurs prises de position idéologiques sans doute trop clivantes et qui les empêche de proposer une alternative crédible, ont choisi de boycotter ce scrutin.

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