Un travailleur libanais pulvérise du désinfectant dans la salle de classe d'une école de la ville côtière de Rmeileh. ©AFP - MAHMOUD ZAYYAT
Un travailleur libanais pulvérise du désinfectant dans la salle de classe d'une école de la ville côtière de Rmeileh. ©AFP - MAHMOUD ZAYYAT
Un travailleur libanais pulvérise du désinfectant dans la salle de classe d'une école de la ville côtière de Rmeileh. ©AFP - MAHMOUD ZAYYAT
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Résumé

Près de 300 millions d'élèves dans le monde privés de classe. Voilà aujourd'hui l'une des principales conséquences de la propagation de l'épidémie de coronavirus sur la planète.

avec :

Valérie Gomez-Bassac (députée du Var et porte parole du groupe La République En Marche à l'Assemblée Nationale).

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94 810 personnes contaminées, dont 3246 sont mortes, dans 81 pays et territoires et notamment en Suisse où un premier décès a été enregistré ce matin. L'épidémie de coronavirus qui affecte dorénavant tous les continents, à l'exception de l'Antarctique, continue d'affoler la planète. Provisions de masques, annulations en rafale de tout événement ou rassemblement susceptible de propager la maladie, mesures inédites. Tous les pays infectés dressent, chacun à leur tour, les remparts qu'ils estiment les plus efficaces devant la propagation du virus.

En Corée du Sud, deuxième plus gros foyer de contaminations après la Chine, les vacances ont été prolongées de trois semaines dans les écoles et les crèches. En Iran, les établissements scolaires ont également été fermés. Idem pour les écoles primaires de New Delhi, fermées jusqu'au 31 mars. De son côté et après la fermeture des écoles, le gouvernement japonais entend, lui, passer à la vitesse supérieure et envisagerait de faire voter un amendement à une loi, en vue de décréter l’état d’urgence. Une mesure qui permettrait, concrètement, aux autorités d’instaurer un couvre-feu ou d’imposer des restrictions sur les réunions dans des établissements publics. Enfin, en Italie, pays européen le plus concerné par l'épidémie, où le seuil des 100 morts a été franchi, le gouvernement s'est résolu à son tour, hier, à fermer l'ensemble des établissements scolaires et universitaires jusqu’au 15 mars.

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L'invitée politique de la rédaction : Valérie Gomez-Bassac, députée du Var et porte-parole du groupe La République En Marche à l'Assemblée nationale.

Valérie Gomez-Bassac : "On ne se lève pas le matin en ayant peur de perdre la majorité absolue"

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Valérie Gomez-Bassac, députée du Var et porte-parole du groupe La République En Marche à l'Assemblée nationale, le 5 mars 2020.
Valérie Gomez-Bassac, députée du Var et porte-parole du groupe La République En Marche à l'Assemblée nationale, le 5 mars 2020.
© Radio France - Nathalie Lopes
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