Le professeur Gabriel Leung, doyen de l'école de médecine de l'Université de Hong Kong.   ©AFP - ISAAC LAWRENCE
Le professeur Gabriel Leung, doyen de l'école de médecine de l'Université de Hong Kong. ©AFP - ISAAC LAWRENCE
Le professeur Gabriel Leung, doyen de l'école de médecine de l'Université de Hong Kong. ©AFP - ISAAC LAWRENCE
Publicité
Résumé

"Inexorable", le coronavirus poursuit sa progression à travers le monde, l'OMS accusant, notamment, certains pays de ne pas prendre la menace suffisamment au sérieux.

avec :

François Gemenne (Spécialiste de la gouvernance du climat et des migrations, directeur de l’Observatoire Hugo à l’université de Liège, enseignant à Sciences-Po et à la Sorbonne).

En savoir plus

Où finit la lancinante litanie quotidienne de la vigilance nécessaire, et où commence la saturation de l'espace médiatique ? Aujourd'hui encore, difficile d'échapper à la contagion, quand l'Organisation mondiale de la santé, elle-même, prévient : "ceci n'est pas un exercice, ce n'est pas le moment d'abandonner", mais au contraire (je cite) "de lutter à fond". Dans le monde, le nombre de cas de contaminations au coronavirus flirte, à présent, avec les 100.000 et parmi ces personnes infectées, 3.385 en sont mortes.

A Wuhan, épicentre de l'épidémie mondiale, la vice première ministre chinoise venue hier apporter son soutien aux habitants a été accueillie par des cris de colère.

Publicité

En Suède, l'épidémie de coronavirus a remis au goût du jour un projet de loi sur la réduction temporaire du temps de travail.

En France, les autorités préparent dès à présent le stade 3 des mesures de précaution. Avec quels moyens pour la recherche ?

Les autres titres de l’actualité

Le patron des Rencontres d'Arles, Sam Stourdzé, a été désigné pour prendre les commandes de l'Académie de France à Rome, la fameuse Villa Médicis, mettant ainsi fin à une vacance du poste depuis septembre 2018.

Après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu entre Moscou et Ankara, la province d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, s'est réveillée ce matin dans le calme et pour la première fois depuis le début de l'offensive lancée par le régime de Damas contre ce dernier grand bastion à la fois rebelle et jihadiste.

Moins d'une semaine après la signature d'un accord entre les États-Unis et les talibans la capitale afghane, Kaboul, a été secouée ce matin par une attaque faisant au moins 18 blessés.  

L'invité de la rédaction : François Gemenne, chercheur, membre du GIEC et spécialiste de la géopolitique de l'environnement.

François Gemenne : "La désobéissance civile est un des moyens de faire entrer la question de l’environnement dans la démocratie ."

5 min

François Gemenne, chercheur, membre du GIEC et spécialiste de la géopolitique de l'environnement, le 6 mars 2020
François Gemenne, chercheur, membre du GIEC et spécialiste de la géopolitique de l'environnement, le 6 mars 2020
© Radio France - Nathalie Lopes
Références

L'équipe

Nicolas Pommé
Collaboration
Thomas Cluzel
Thomas Cluzel
Thomas Cluzel
Journaliste
Mathieu Laurent
Journaliste