Emmanuel Macron avait annoncé son intention de réformer l'ENA en sortie du Grand débat en 2019 ©AFP - Ludovic MARIN
Emmanuel Macron avait annoncé son intention de réformer l'ENA en sortie du Grand débat en 2019 ©AFP - Ludovic MARIN
Emmanuel Macron avait annoncé son intention de réformer l'ENA en sortie du Grand débat en 2019 ©AFP - Ludovic MARIN
Publicité
Résumé

L'école nationale d'administration sera reformée. Emmanuel Macron l'officialisera cet après-midi. Le chef de l'Etat souhaite depuis longtemps, une école plus ouverte à la diversité, à des jeunes d'origine modeste. C'était l'une de ses promesses à la fin du Grand débat post crise des "gilets jaunes".

avec :

Marion Broucke (infirmière dans une unité de soins palliatifs à l'hôpital Paul Brousse (Villejuif), à l'origine de l'"Appel des soignant.e.s de terrain aux députés qui veulent légaliser l’euthanasie").

En savoir plus

Emmanuel Macron va officialiser une vieille promesse cet après-midi : la suppression de l'ENA, l'école nationale d'administration, longtemps l'un des fleurons des études supérieures à la Française, qui a vu passer sur ses bancs des anciens présidents comme François Hollande ou encore l'ex Premier ministre, Dominique de Villepin. Un établissement, de l'aveu du chef de l'Etat, trop élitiste, pas assez ouvert à la diversité. L'annonce fera partie de la réforme de la haute fonction publique. Précisions de Sophie Delpont.

4 min

Les autres titres du journal

La vaccination contre le Covid pourrait entrer dans une nouvelle ère ce midi, avec cette décision de l'Allemagne d'engager des discussions avec la Russie en vue d'un achat éventuel de Spoutnik V. Et ce alors que la Commission européenne, de son côté, fait le choix de ne pas négocier au nom des Vingt-Sept l'achat du sérum, dans le cadre des achats groupés et de la stratégie globale d'approvisionnement européenne. Même si rien de concret n'est en vue pour l'instant, c'est une main tendue vers la Russie. Correspondance de Ludovic Piedtenu.

Publicité

En pleine crise sanitaire, et perdu au milieu d'une niche parlementaire, une proposition de loi va pourtant donner lieu à un débat animé, voire même passionnel, tout à l'heure à l'Assemblée nationale : une loi portée par le député Olivier Falorni, pour l'ouverture d'un droit à "une fin de vie libre et choisie". Des termes qui cachent à peine le sujet dont il est question, à savoir le droit à l'euthanasie. Alors certes, les discussions risquent de ne pas aller à leur terme, faute de temps pour étudier les milliers d'amendements déposés, mais tout cela est encore révélateur des divisions politiques sur le sujet, même au sein même de la majorité... Et également le monde médical. Pour en parler, notre invitée est Marion Broucke, infirmière à l'AP-HP et membre du conseil scientifique de la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs.

Marion Broucke : "A l'heure actuelle, nous avons une loi très équilibrée qui permet à nos concitoyens de mourir de façon apaisée quand elle est correctement appliquée, mais malheureusement, ce n'est pas le cas."

6 min