François de Rugy, ministre de la Transition écologique
François de Rugy, ministre de la Transition écologique
François de Rugy, ministre de la Transition écologique ©AFP - LUDOVIC MARIN
François de Rugy, ministre de la Transition écologique ©AFP - LUDOVIC MARIN
François de Rugy, ministre de la Transition écologique ©AFP - LUDOVIC MARIN
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Résumé

De ses dîners fastueux à ses travaux aux frais du contribuable, en passant par une collaboratrice ayant indûment conservé son HLM, François de Rugy continue de riposter, tant bien que mal, aux multiples accusations de Mediapart et écarte sa directrice de cabinet pour tenter d'éteindre l'incendie.

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Après les homards géants et les grands crus, le dressing. Au surlendemain des révélations de Mediapart sur les somptueuses réceptions sur fonds publics des époux Rugy, voilà que le site d'investigation nous apprend, ce matin, que le ministre de l’écologie a fait réaliser avec sa femme plus de 63 000 euros de travaux, payés par le contribuable, dans les appartements privés du ministère. Des travaux de confort, dont un fameux dressing, pour une valeur de 17 000 euros. Etait-ce, là aussi, une manière de "rester en contact avec la vie réelle" ? 

À lire : François de Rugy mis en cause pour de fastueux dîners à l'Assemblée nationale

Quoi qu'il en soit, cette manière de consommer autrement interroge s'agissant de l'actuel numéro 2 d'un gouvernement nommé sur les promesses d'une "République exemplaire".  Enfin si François de Rugy garde toujours, a priori, la confiance du président Emmanuel Macron, en revanche, sa directrice de cabinet, Nicole Klein, a quant à elle définitivement perdu la confiance du ministre de la Transition écologique. Elle a, d'ailleurs, démissionné hier soir. Pourquoi ? Parce que l'ex-préfète aurait conservé pendant plusieurs années un logement social sans l'occuper.

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L'épilogue d'une affaire hors normes. Vincent Lambert, patient en état végétatif depuis presque onze ans, est décédé, ce matin, au CHU de Reims, un peu plus d'une semaine après l'arrêt de ses traitements   

Le Parlement a définitivement adopté, ce matin, l'instauration d'une taxe dite "Gafa", faisant de la France l'un des premiers pays à imposer le chiffre d'affaires des géants du numérique. De leur côté, les Etats-Unis ont annoncé avoir lancé une enquête sur les effets de cette taxe.

En Italie, le député de la Ligue d'extrême droite, Lorenzo Fontana, catholique pur et dur, fervent opposant à l'avortement ou à la gestation pour autrui, a été nommé hier ministre chargé des Affaires européennes.

Au Pakistan, après que trois chaînes de télévision, qui avaient retransmis une conférence de presse d'une ténor de l'opposition, ont été suspendues mardi dernier, Reporters sans frontières dénonce un acte de "censure" indicateur d'"inquiétantes tendances dictatoriales".

Références

L'équipe

Thomas Cluzel
Journaliste