Construction électrique représentant un cerveau humain ©Getty - Andriy Onufriyenko
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Résumé

L'Union européenne se lance aujourd'hui dans la bataille de l'intelligence artificielle. La Commission doit dévoiler aujourd'hui des pistes pour réguler cette innovation technologique et prévenir tous dérapages à la Big Brother.

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Des applications de traduction instantanée à la reconnaissance faciale, l'Intelligence Artificielle est une révolution en cours dont chacun peut, dès aujourd'hui, aisément mesurer combien elle envahit, déjà, son quotidien. Mais parce que cette innovation nourrit, aussi, tous les fantasmes, nouvel Eldorado pour les uns, malédiction pour les autres, l'Union Européenne a décidé de mettre de l'ordre dans ce nouveau Far West à l'ère numérique. Et c'est ainsi que la Commission doit dévoiler, ce mercredi, une première série de propositions destinées à encadrer, au mieux, le déploiement de cette technologie, actuellement dominée par les États-Unis et la Chine, mais dont le Vieux Continent entend bien devenir l'un des principaux terrains d'application.   

Et si Bruxelles reconnaît que les entreprises européennes ont, pour le dire simplement, raté la première vague de la révolution internet, en revanche, l'Europe est plutôt en pointe sur la défense de certaines valeurs éthiques. En ce sens, les propositions qui doivent être présentées aujourd'hui sont, donc, censées mettre en place un cadre pour répondre aux défis posés par l'utilisation croissante de cette nouvelle technologie, encore souvent décriée, mais qui semble désormais incontournable et surtout qui apparaît aujourd'hui comme un secteur hautement stratégique.

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L'Allemagne veut lutter contre la haine en ligne et protéger ses élus. Dans un contexte de menace extrémiste accrue, le gouvernement doit adopter aujourd'hui en Conseil des ministres de nouvelles mesures, et en particulier le durcissement de son arsenal contre les menaces sur internet.   

En pleine épidémie de pneumonie virale, Pékin a très mal pris un éditorial du Wall Street Journal titré : "La Chine est le véritable homme malade de l'Asie". Le gouvernement chinois a annoncé ce matin qu'il retirait leur accréditation à trois journalistes du quotidien américain.

En Turquie, reprise aujourd'hui du procès de plusieurs défenseurs des droits humains, dont le président honoraire d'Amnesty International en Turquie, tous jugés pour "terrorisme". 

Le gouvernement britannique doit dévoiler aujourd'hui le nouveau système d'immigration à points qui sera utilisé dans le Royaume-Uni post-Brexit, privilégiant les "brillants" cerveaux au détriment des "travailleurs peu qualifiés". 

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