Le Président de la République Emmanuel Macron et le Premier ministre Jean Castex
Le Président de la République Emmanuel Macron et le Premier ministre Jean Castex
Le Président de la République Emmanuel Macron et le Premier ministre Jean Castex ©AFP - Ludovic MARIN / POOL / AFP
Le Président de la République Emmanuel Macron et le Premier ministre Jean Castex ©AFP - Ludovic MARIN / POOL / AFP
Le Président de la République Emmanuel Macron et le Premier ministre Jean Castex ©AFP - Ludovic MARIN / POOL / AFP
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Résumé

Le président fraîchement réélu se cherche un nouveau chef de gouvernement capable, sinon d'inspirer, à tout le moins de rassembler le pays.

avec :

Denis Mukwege (Gynécologue congolais).

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Comment tirer les leçons des urnes, se réinventer tout en cicatrisant les plaies, rompre "avec le quinquennat qui s’achève" ? Ou pour le dire autrement : comment ouvrir le parapluie, au lendemain d’une élection présidentielle sans enthousiasme et marquée du sceau de la défiance ? Le 27 avril, le tout premier déplacement d'Emmanuel Macron dans son costume de président fraîchement réélu était assez significatif, à certains égards, des défis de taille qui attendent le chef de l'Etat dans la perspective des prochaines législatives : tandis qu'il s’offrait un bain de foule géant sur la place du marché de Cergy-Pontoise (commune populaire ayant voté à 48 % pour Jean-Luc Mélenchon) et après avoir été la cible d'un jet de tomates cerises, Emmanuel Macron a précisé : "Je nommerai [au poste de Premier ministre] quelqu'un qui est attaché à la question sociale, environnementale et productive".

Trois critères, en réalité, relativement flous mais qui permettent d'orienter quelque peu les profils attendus et qui témoignent, plus encore, de la délicate équation que doit aujourd'hui résoudre le président : trouver une personnalité qui lui permette à la fois de tenir sa base électorale, en l'occurrence plutôt au centre-droit, en vue des législatives et en même temps de parler à sa base de centre-gauche pour ne pas la jeter dans les bras de l'opposition.

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Les autres titres de l'actualité

ll est à la fois gardien de la paix et poursuivi pour homicide volontaire. Le policier de 24 ans qui a tué dimanche 24 avril, deux hommes soupçonnés d’avoir forcé un contrôle près du Pont-Neuf, à Paris, en tirant sur leur voiture, a été placé sous contrôle judiciaire, avec notamment interdiction de quitter le territoire. Selon le parquet, de nombreuses investigations portant sur les faits, en partie de nature criminelle, doivent encore avoir lieu et notamment sur la question de la légitime défense. A ce stade, cette circonstance n'a pas été retenue.

Au quatrième jour du procès de la catastrophe de Brétigny, l'ex-patron de la SNCF a exprimé ce matin sa "très profonde compassion et totale solidarité" envers les victimes du déraillement du train qui avait fait sept morts et plus de 400 blessés. C'était le 12 juillet 2013.

Le couperet est finalement tombé pour RFI et France 24. La junte au pouvoir au Mali a décidé le 27 avril, de suspendre définitivement la diffusion de la station de radio comme de la chaîne de télévision. France Media Monde a aussitôt annoncé son intention de faire appel au nom de la liberté d'informer. C'est là, quoi qu'il en soit, le dernier épisode du bras de fer qui dure depuis déjà plusieurs mois entre les autorités militaires de Bamako d'un côté et le gouvernement français de l'autre.

Tandis que la Russie poursuit son offensive dans l'Est et le Sud de l'Ukraine, le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, s'est rendu ce matin dans la banlieue de Kiev.  Ultime étape d'une tournée diplomatique qui l'aura conduit notamment à Moscou.

Parce que toutes racontent les mêmes atrocités, "partout où elles existent, il faut se dire que les guerres ne doivent plus jamais se passer ailleurs. Et partout, nous devons les dénoncer avec toujours la même humanité". Ces mots sont ceux du prix Nobel de la Paix, Denis Mukwege, chirurgien, lequel a consacré sa vie et encore aujourd'hui à essayer de réparer les victimes des atrocités qu'elles ont subi. Il est aujourd'hui l'invité de la rédaction.

Denis Mukwege : "Quand ces femmes font ces activités artistiques cela leur ramène une joie."

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Nous pratiquons cette thérapie par l'art, mais nous n'avons pas d'évidences : nous ne savons pas exactement quels sont les arts qui fonctionnent mieux que les autres, en fonction de la thérapie. Notre discussion a consisté à dire : comment peut-on travailler ensemble sur le plan scientifique, pour arriver à avoir des évidences ? Le résultat est là, mais nous n'avons pas d'évidences avec cette thérapie. Il faut absolument y travailler.

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Eleonora Farade
Collaboration
Nicolas Pommé
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Thomas Cluzel
Journaliste