Un militant de  La France Insoumise avec une affiche de campagne indiquant "Mélenchon, Premier ministre" devant le siège de LFI à Paris le 3 mai 2022
Un militant de La France Insoumise avec une affiche de campagne indiquant "Mélenchon, Premier ministre" devant le siège de LFI à Paris le 3 mai 2022
Un militant de  La France Insoumise avec une affiche de campagne indiquant "Mélenchon, Premier ministre" devant le siège de LFI à Paris le 3 mai 2022 ©AFP - EMMANUEL DUNAND
Un militant de La France Insoumise avec une affiche de campagne indiquant "Mélenchon, Premier ministre" devant le siège de LFI à Paris le 3 mai 2022 ©AFP - EMMANUEL DUNAND
Un militant de La France Insoumise avec une affiche de campagne indiquant "Mélenchon, Premier ministre" devant le siège de LFI à Paris le 3 mai 2022 ©AFP - EMMANUEL DUNAND
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Résumé

Jean-Luc Mélenchon a t-il gagné son pari ? Rallier la gauche, des communistes jusqu'aux socialistes, en passant par les écologistes et les Insoumis. Le PS, dernier maillon manquant de la chaine, annonce un accord dit de principe en vue des législatives.

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La nuit a donc porté ses conseil à gauche, après de longues négociations, socialistes et Insoumis ont trouvé un accord de principe. Il englobe également les écologistes et les communistes. Les quatre formations politiques se mettent en ordre de bataille en vue des législatives. Mais sur quel programme, et avec quel candidats ? 70 circonscriptions sont attribuées aux socialistes. Un lourd compromis, le parti à la rose en présentait 360 en 2017.  En comparaison, les écologistes en auront 100,  et les communistes 50.

Les autres titres du journal 

Il n'y a aura pas de dispersion sur la question du pétrole russe. L'Union Européenne fait bloc,  et annonce ce mercredi 4 mai, un embargo total envers Moscou. La présidente de la commission vient d'en présenter le projet devant le Parlement Européen, réuni à Strasbourg. Cet embargo sur le pétrole russe sera progressif et doit maintenant être validé par les 27 Etats. Certains ont déjà réagi sur leur dépendance à l'égard de Moscou. La Hongrie s'inquiète d'un manque de garantie sur sa sécurité énergétique. Le pays aura un délais plus important, jusqu'à 2023 pour trouver une alternative. Un aménagement réservé également à la Slovaquie.

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Un autre volet de sanctions économiques concerne les banques, sept sont déjà exclues du système financier SWIFT, trois autres pourraient suivre, dont la Sberbank, plus gros établissement du pays. Bruxelles a par ailleurs décider de sanctionner le chef de l'Eglise orthodoxe russe, le patriarche Kirill, ainsi que plusieurs médias russes. 

De son côté Moscou, n'accepte que le rouble pour payer les commandes de gaz et d'hydrocarbure. Ce que refuse de faire l'Union Européenne, qui se prépare, en conséquence, à une rupture de son approvisionnement. A moins que Gazprom, géant du gaz,  propose de contourner cette difficulté posée par Vladimir Poutine.

"My body, my choice ", "mon corps, mon choix",  ce slogan, souvent brandit par de jeunes américaines, aux portes de la Cour Suprême des Etats-Unis. Des manifestations en réaction aux révélations du journal Politico sur une remise en question de l’avortement par la plus haute juridiction du pays. Un bond en arrière d’un demi-siècle, car la cour suprême s’attaque ici, à l’arrêt fondateur du droit à l’avortement des Etats-Unis. Celui de Roe versus Wade adopté en 1973, et jugé aujourd’hui comme totalement infondé par les juges, en majorité conservateurs.  

De quoi donner les coudées franche à des Etats pour resserrer un peu plus leur législation autour de l'avortement. C'est ainsi que l'Oklahoma, au Nord du Texas, a signé hier l'interdiction de l'IVG après six semaines de grossesse. L'Etat du Sud emboite donc le pas de son voisin, et Joe Biden est poussé de réagir.

Deux Amériques se font face, celle des pro-life et celle des pro avortements. L'avant projet de la Cour Suprême fait ressurgir une profonde fracture aux Etats-Unis. Anne Légier, docteur en civilisation américaine, enseignante à l’université d’Aix Marseille, et spécialiste de l’histoire de l’avortement et de la contraception aux Etats-Unis, est invitée du journal de 12h30. 

Anne Légier : "On utilise la question de l'avortement à des fins électorales : c'est une façon de mobiliser un électorat conservateur."

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La Cour suprême est souveraine en matière d'avortement. Si l'arrêt "Roe v. Wade" est renversé, la question revient aux Etats fédérés. Il y aura toujours des Etats qui permettront l'avortement, mais ce que cela veut dire, c'est que la plupart des femmes en âge de procréer, seront dans des Etats qui sont hostiles à l'avortement. Donc il y aura un vrai problème d'accès, un problème qui se pose déjà à l'heure actuelle.

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L'épidémie de Covid-19 recule en France. Moins de 50 mille cas par jour. Cela n'était pas arrivé depuis décembre dernier. On est donc loin des 140 mille contaminations de début avril. Le reflux est bien marqué, notamment dans les hôpitaux. Santé Publique France rappelle l'importance encore de la vaccination, avec les doses de rappel.