Des affiches électorales en faveur du "Non" au référendum sur l'indépendance à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie.
Des affiches électorales en faveur du "Non" au référendum sur l'indépendance à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie. ©AFP - Théo Rouby
Des affiches électorales en faveur du "Non" au référendum sur l'indépendance à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie. ©AFP - Théo Rouby
Des affiches électorales en faveur du "Non" au référendum sur l'indépendance à Nouméa, en Nouvelle-Calédonie. ©AFP - Théo Rouby
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Avec 96,49% des voix, les pro-France ont remporté le référendum sur l'autodétermination de l'archipel. Mais le scrutin a été largement boycotté par les indépendantistes.

Avec
  • Didier Rykner Historien de l’art et directeur de la rédaction de la Tribune de l’Art.

C'est une victoire écrasante du "non" à l'indépendance en Nouvelle-Calédonie : 96,49% des voix. C'était la troisième fois que les électeurs se prononçaient dans un référendum d'autodétermination depuis 2018, trois scrutins remportés à chaque fois par les pro-France. Mais cette fois-ci, les indépendantistes appelaient au boycott du vote. La participation avait atteint 85% en 2020, elle tourne ce dimanche autour des 50%.

Les autres titres de ce journal

Nous sommes en train d'atteindre le pic de la cinquième vague, suggère ce dimanche matin le ministre de la Santé, Olivier Véran, dans les pages du Parisien : la pression augmente toujours sur les hôpitaux, 2500 patients sont traités dans les services de soins critiques pour cause de Covid-19, mais le nombre de contaminations n'augmente plus aussi vite qu'avant le ministre de la santé exclut pour l'instant un retour au confinement. En revanche, samedi, le premier ministre Jean Castex a évoqué une autre mesure qui lui semble nécessaire : la vaccination des 5-11 ans. Une mesure nécessaire selon le professeur Robert Cohen, pédiatre infectiologue à l'hôpital intercommunal de Créteil, président du Conseil national professionnel de Pédiatrie.

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Le choc aux États-Unis après le passage de tornades "historiques" dans plusieurs Etats du centre du pays dans la nuit de vendredi à samedi. "Nous ne savons toujours pas combien de vies ont été perdues", a déclaré le président américain Joe Biden. Au moins 83 personnes sont mortes mais le bilan risque de s'alourdir encore : des dizaines de personnes sont portées disparues .

Polémique autour du réaménagement intérieur de Notre-Dame

Deux ans et demi après l'incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris, les travaux avancent pour restaurer la cathédrale avec un débat qui revient pratiquement à chaque étape : faut-il reconstruire à l'identique ou moderniser le monument ? Le diocèse entend profiter de la reconstruction de l'édifice pour penser différemment l'intérieur et proposer un nouveau parcours de visite au public. Son programme de réaménagement a été validé jeudi par la Commission nationale du patrimoine et de l'architecture, avec deux petites réserves tout de même, sur la place des statues et le choix des bancs d'église (écoutez en bas de page). Mais cet avis est consultatif et le réaménagement fait polémique. " Ce que l’incendie a épargné, le diocèse veut le détruire" titre ainsi une tribune publiée dans le Figaro et La Tribune de l'Art signée par une centaine de personnalités, dont Stéphane Bern, Alain Finkielkraut et Pierre Nora. L'invité de ce journal, ce dimanche midi, est Didier Rykner, journaliste, historien de l'art et fondateur du magazine de presse en ligne La Tribune de l'Art, et signataire de la tribune.

Didier Rykner : "Le projet tel qu'il est décrit et qu'il va se faire, je le crains, n'est pas du tout de mieux expliquer au visiteur, catholique ou pas, ce qu'est une cathédrale ou la religion catholique."

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Par exemple, il est prévu de faire des projections de quelques mots de l’Évangile sur les murs et des projections qui vont se dissoudre avant de se transformer en écritures arabe, chinoise, en anglais, etc. Je ne comprends pas très bien ce que cela apprendra aux visiteurs. Il n'est pas du tout question d'apprendre mieux ou de faire mieux comprendre. Il est question de réinventer une liturgie, parce qu'il faut bien savoir que l'on parle de cela. L’Église française veut réinventer une liturgie et en faire l'expérience à Notre-Dame de Paris. Je dis que Notre-Dame n'est pas un terrain d'expériences.

Notre journaliste Benoît Grossin avait précisé l'avis de la Commission nationale du patrimoine et de l'architecture :

Comment la Commission nationale du patrimoine et de l’architecture (CNPA) a validé le programme présenté par le diocèse de Paris.

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© AFP - Simon MALFATTO, Sabrina BLANCHARD, Frédéric GARET

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