Des passagers à l'aéroport de Copenhague, le 2 juillet 2022. ©AFP - CLAUS BECH / RITZAU SCANPIX
Des passagers à l'aéroport de Copenhague, le 2 juillet 2022. ©AFP - CLAUS BECH / RITZAU SCANPIX
Des passagers à l'aéroport de Copenhague, le 2 juillet 2022. ©AFP - CLAUS BECH / RITZAU SCANPIX
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Résumé

Annulations de vols en cascade, mouvements de grève : l'activité des aéroports européens est perturbée à cause du manque de main d'œuvre et des tensions sociales.

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Départs en vacances perturbés dans le secteur aérien : le trafic est perturbé depuis plusieurs jours en France, avec à Roissy, l'aéroport le plus touché, un vol sur 5 annulé jusqu'à 14h ce samedi 2 juillet. Un mouvement amené à se poursuivre : la CGT a déposé un nouveau préavis de grève pour la période du 8 au 10 juillet.

Et la France est loin d'être la seule concernée : la situation est chaotique dans plusieurs pays d'Europe. D'une part en raison de la reprise des contaminations au Covid-19. D'autres part, en raison des mouvements de grève des salariés des compagnies aériennes et des aéroports pour demander des salaires adaptés à l'inflation. 3000 trajets annulés cet été pour Lufthansa, à cause du manque de personnel. Dans les aéroports de Gatwick, en Angleterre, ou d'Amsterdam, aux Paus-Bas, le nombre de vols a été limité en juillet et en août.

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L'aérien n'est pas le seul secteur concerné par des tensions; Conditions de travail difficiles, salaires trop faibles face à l'inflation : de nombreux pans de l'économie sont touchés. Exemple en France dans la coiffure Avec la revalorisation du Smic, deux des douze échelons de la grille du secteur ont été rattrapés par le salaire minimum, ce qui signifie que les salaires les plus bas se tassent : près de la moitié des 100.000 employés de la branche sont rémunérés au Smic, ou à peine plus.

Vacciner au plus vite les plus fragiles et développer de nouveaux vaccins plus efficaces à l'automne, c'est ce que recommande Rémi Salomon, président de la Commission médicale d’établissement des hôpitaux de Paris, face à la reprise de la pandémie de Covid.

Le Chili pourrait devenir le premier au monde à constitutionnaliser le droit à l'interruption volontaire de grossesse. Actuellement, les Chiliennes ne peuvent avorter que sous trois conditions : si leur vie est en danger, s’il y a eu viol ou malformation du fœtus. Mais cela pourrait bientôt changer : l'IVG a été inscrite dans le brouillon de la nouvelle constitution. Si ce texte est approuvée, ce sera ensuite au pouvoir législatif de proposer une loi pour encadrer l’avortement. À Santiago, le reportage de Naïla Derroisné.

L'IVG pourrait être bientôt inscrite dans la Constitution chilienne

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