La candidate socialiste à la présidentielle, Anne Hidalgo, sur le plateau du 20h de TF1 ce mercredi 8 décembre 2021.
La candidate socialiste à la présidentielle, Anne Hidalgo, sur le plateau du 20h de TF1 ce mercredi 8 décembre 2021. ©AFP
La candidate socialiste à la présidentielle, Anne Hidalgo, sur le plateau du 20h de TF1 ce mercredi 8 décembre 2021. ©AFP
La candidate socialiste à la présidentielle, Anne Hidalgo, sur le plateau du 20h de TF1 ce mercredi 8 décembre 2021. ©AFP
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Coup de théâtre dans la campagne présidentielle atone de la gauche : la candidate socialiste a proposé d’organiser une primaire pour la désignation d'un candidat unique en 2022.

S'agissait-il d'un acte de réalisme, lié à une prise de conscience de l’éparpillement mortifère d’une gauche dépréciée ? Ou bien d'un geste politique désespéré, au cœur d'une campagne guère encourageante ? Seule certitude, la proposition de la candidate socialiste à la présidentielle, Anne Hidalgo, d’organiser une primaire ouverte pour désigner un candidat unique de la gauche aura fait long feu. À peine sa déclaration achevée, Insoumis, communistes et écologistes lui ont tous opposé une cinglante fin de non recevoir.

D'où un certain nombre de question : pourquoi avoir décidé de jeter ce pavé politique, étant entendu qu'un avis favorable de ses adversaires tenait, a priori, du miracle ? Et puis surtout pourquoi avoir, elle-même, changé de position puisque quelques heures plus tôt à peine (après qu'Arnaud Montebourg eut proposé d'offrir sa candidature à un projet commun) Anne Hidalgo se disait opposé à l'organisation d'une primaire à gauche ?

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Thomas Cluzel
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