A Pyongyang, le 18 mars 2022.
A Pyongyang, le 18 mars 2022.
A Pyongyang, le 18 mars 2022. ©AFP - KIM Won Jin
A Pyongyang, le 18 mars 2022. ©AFP - KIM Won Jin
A Pyongyang, le 18 mars 2022. ©AFP - KIM Won Jin
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Résumé

Que cache l'annonce, ce matin, par la Corée du Nord de son tout premier cas officiel de Covid-19 ? Le régime s'est longtemps vanté de sa capacité à tenir le virus à distance. Jusqu'à quel point a-t-il échoué ?

avec :

Benjamin Coriat (Économiste, professeur émérite de sciences économiques à l’Université Paris XIII et membre du CA du collectif des Économistes Atterrés).

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La Corée du Nord a annoncé ce matin son tout premier cas de Covid-19. Or, pour que le régime autocrate et reclus de Pyongyang admette ainsi publiquement une contamination au virus, lui qui nourrissait une grande fierté d’avoir échappé officiellement jusque-là à la pandémie, c'est probablement que la situation de santé publique doit être grave. Et pour cause, le système de santé déficient du pays aurait certainement du mal à faire face à une épidémie majeure. D'autant qu'après avoir rejeté les offres de l'OMS de la Russie et de la Chine, la Corée du Nord n'a vacciné aucun de ses 25 millions d'habitants. Et c'est aussi probablement la raison pour laquelle le président Kim Jong-un a aussitôt ordonné des mesures de confinement à l'échelle nationale.

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Que nous a appris justement le coronavirus et surtout, quelles pourraient être les prochaines menaces liées à la santé ? Un Sommet mondial se tient aujourd'hui pour préparer les prochaines crises sanitaires.

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L'invité de la rédaction : Benjamin Coriat, professeur émérite de Sciences Economiques à l'Université Sorbonne Paris Nord.

Benjamin Coriat : "Depuis le début, on a eu affaire de la part de hauts représentants à une très grande duplicité (au sujet de l'accès aux vaccins)"

6 min

Un peu plus de deux ans après le déclenchement de la pandémie provoqué par le coronavirus, les autorités sanitaires mondiales cherchent à présent à mesurer la manière dont nous sommes ou pas mieux préparés aujourd'hui aux pandémies. Car d'autres menaces liées à la santé existent. Parmi les cauchemars infectieux déjà connus, on citera par exemple la rougeole. En 2018, l'île de Madagascar en particulier avait du faire face à la plus grande épidémie jamais enregistrée.

Si l'information venait à être vérifiée, alors il pourrait s'agir du tout premier mort de la guerre en Ukraine sur le territoire russe. A Belgorod, ville située non loin de la frontière, les autorités locales affirment qu'une personne a été tuée et sept autres blessées dans un bombardement ukrainien.

Un peu moins de trois mois après l'invasion de l'Ukraine, la Finlande se retrouve désormais aux portes de l'alliance militaire occidentale, en quête de son fameux parapluie de sécurité face à la menace russe. Ce matin, l'exécutif finlandais s'est en effet prononcé en faveur d'une adhésion sans délai à l'OTAN.

En France, le PDG d'EDF a annoncé un "recours" contre la décision du gouvernement d'attribuer des volumes d'électricité nucléaire à bas coût supplémentaires à ses concurrents. Une mesure imposée par son actionnaire principal, l'Etat, afin de limiter la hausse des factures pour les particuliers.

L'an dernier, un tiers des Français ont renoncé à effectuer une démarche administrative. Pourquoi ? Parce qu'elle s'effectuait en ligne. C'est ce qui ressort d'une étude de l'INSEE extrêmement éclairante sur la dématérialisation aujourd'hui des démarches administratives.

Références

L'équipe

Eleonora Farade
Collaboration
Nicolas Pommé
Collaboration
Thomas Cluzel
Journaliste