Des piétons font la queue devant une pharmacie pour recevoir des tests antigéniques Covid-19 à Paris,
Des piétons font la queue devant une pharmacie pour recevoir des tests antigéniques Covid-19 à Paris,
Des piétons font la queue devant une pharmacie pour recevoir des tests antigéniques Covid-19 à Paris, ©AFP - Ludovic MARIN
Des piétons font la queue devant une pharmacie pour recevoir des tests antigéniques Covid-19 à Paris, ©AFP - Ludovic MARIN
Des piétons font la queue devant une pharmacie pour recevoir des tests antigéniques Covid-19 à Paris, ©AFP - Ludovic MARIN
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Résumé

Le nombre de nouvelles contaminations au coronavirus en France continue de battre des records.

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Les quelques jours de pause, depuis l'adoption mouvementée par les députés du pass vaccinal auront-ils apaisé les esprits ? Réponse tout à l'heure au Sénat. Les élus examineront le projet de loi en commission, avant de se retrouver demain dans l'hémicycle. Or on le sait, même si la majorité sénatoriale a d'ores et déjà affiché son intention de voter le texte, elle compte bien y apporter des modifications. Ou dit autrement, après trois jours et nuits de débats agités à l'Assemblée, électrisés même par les propos polémiques d'Emmanuel Macron, prêt à "emmerder les non-vaccinés", le gouvernement n'est pas encore au bout de ses peines.

Quoi qu'il en soit, ce projet de loi visant à transformer le pass sanitaire en pass vaccinal, au plus tard dans les premiers jours de la semaine du 17 janvier a donc pour seul objectif, en réalité, de pousser un peu plus encore à la vaccination, puisque pour accéder aux activités de loisirs, mais aussi aux restaurants, aux bars et même aux transports publics interrégionaux, toutes les personnes âgées de plus de 12 ans devront justifier d'un statut vaccinal. De quoi alimenter aussi, sans doute, la colère des anti-vaccins.  Ce week-end, les manifestations des anti-pass sanitaire et des "antivax" ont connu un très net rebond, après les propos choc d'Emmanuel Macron. Des manifestations parfois doublées de violences envers les députés et plus largement les élus, comme en témoigne l'agression dont a été victime hier le député de La République En Marche Stéphane Claireaux, devant son domicile à Saint-Pierre-et-Miquelon.

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Les autres titres de l'actualité

Le nombre de nouvelles contaminations au coronavirus en France continue de battre des records. D'où la volonté du gouvernement, parallèlement à son objectif de pousser toujours et encore à la vaccination, de renforcer sa politique de dépistage.

Emmanuel Macron, quasi-candidat à sa réélection, est en déplacement à Nice ce matin. Le chef de l'Etat doit y faire des annonces sur la police et la sécurité, devenu un sujet central de la campagne pour 2022.

Après 18 mois d'offensive, Veolia s'apprête à prendre les clés du groupe rival Suez et créer ainsi un mastodonte de l'eau et des déchets.

L'invitée de la rédaction : Christine Chiffre, élue CGT et membre du Comité européen de Suez :

"Suez doit se relancer et nous avons une inquiétude sur la vision commune des membres du consortium"

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Nous allons être très vigilants sur les non suppressions d'emplois. Nous avons quand même mené une lutte syndicale importante à l'automne et l'hiver 2020 / 2021 qui a permis d'éviter un éclatement du groupe Suez en France. Avec aujourd'hui un ensemble complet 'eau, déchets, construction' et on passe de 8 000 à 25 000 salariés en France, et des garanties du consortium de maintien de l'emploi pendant cinq ans.

164 personnes ont été tuées et près de 8.000 autres ont été arrêtées dans le cadre des opérations de maintien de l'ordre, au Kazakhstan. Ce matin, le président a tenté de justifié la répression des manifestants en assurant que son pays avait échappé à une tentative de coup d'Etat.

À lire : Kazakhstan, un pouvoir sous influence

Au Mali, la junte au pouvoir a fermement réagi ce matin aux sanctions portées contre elle, la veille, par ses voisins, en rappelant notamment ses ambassadeurs, ainsi qu'en fermant à son tour ses frontières terrestres et aériennes.

Homme de culture et de radio, Jean Maheu s'est éteint à 90 ans. On a appris sa disparition par Radio France, maison qu'il avait dirigée pendant deux mandats, de 1989 à 1995.

Jean Maheu se confiait à propos de la et de sa poésie dans "Ça rime à quoi" le 14 novembre 2009, émission de Sophie Nauleau.

29 min

Références

L'équipe

Eleonora Farade
Collaboration
Nicolas Pommé
Collaboration
Thomas Cluzel
Journaliste