Le président iranien Hassan Rohani, ici en Autriche en juillet, a affirmé n'avoir "aucun doute sur l’identité de ceux qui ont fait ça", dans 1 allusion au groupe séparatiste arabo-sunnite Al-Ahvazieh ©Maxppp - Florian Wieser / EPA /Newscom
Le président iranien Hassan Rohani, ici en Autriche en juillet, a affirmé n'avoir "aucun doute sur l’identité de ceux qui ont fait ça", dans 1 allusion au groupe séparatiste arabo-sunnite Al-Ahvazieh ©Maxppp - Florian Wieser / EPA /Newscom
Le président iranien Hassan Rohani, ici en Autriche en juillet, a affirmé n'avoir "aucun doute sur l’identité de ceux qui ont fait ça", dans 1 allusion au groupe séparatiste arabo-sunnite Al-Ahvazieh ©Maxppp - Florian Wieser / EPA /Newscom
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Résumé

L'attentat d'Ahvaz risque d'accentuer les tensions dans la région et d'alimenter les échanges lors de l'Assemblée générale des Nations unies, à New York, où se rend aujourd'hui le président iranien. Hassan Rohani n'est pas le seul (loin de là) à avoir pointé du doigt l'Europe et les Etats-Unis.

En savoir plus

29 morts selon un dernier bilan au lendemain de l'attentat d'Ahvaz. Téhéran privilégie la piste séparatiste arabe et accuse les Etats Unis et les européens de soutenir le terrorisme. 

Explications d'Isabelle Labeyrie.

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