Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement. ©AFP - LUDOVIC MARIN
Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement. ©AFP - LUDOVIC MARIN
Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement. ©AFP - LUDOVIC MARIN
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Résumé

Au lendemain d'un huitième weekend de mobilisation des "gilets jaunes", le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a dénoncé "une capitulation morale et intellectuelle" d'"une grande partie" de l'opposition.

avec :

Fabien Desage (maître de conférences en science politique à l'Université de Lille).

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En choisissant d'occuper des ronds-points, les "gilets jaunes" imaginaient-ils que ces nouveaux lieux de la contestation préfiguraient, à eux-seuls, un mouvement sans fin et dont plus personne, désormais, ne semble savoir comment s'échapper ? Samedi dernier, la première mobilisation de l'année et la huitième en presque deux mois, aura une fois de plus mis le gouvernement au défi de sortir de cette impasse. Et à ce titre, force est de constater que l'exécutif semble bien démuni. Pour trouver une issue à la persistance d'un affrontement sans bornes ni limites, les seules portes ouvertes aujourd'hui par le gouvernement ressemblent surtout et de plus en plus à des issues de secours : condamner d'une part les actes de violences et condamner d'autre part la capitulation des partis d'opposition.

Invité : Fabien Desage, maître de conférences en science politique à l'Université de Lille et coauteur de "La politique confisquée, sociologie des réformes et des institutions intercommunales" (2011, éditions du Croquant).

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Références

L'équipe

Thomas Cluzel
Journaliste
Mathieu Laurent
Journaliste