France Culture
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Comment adoucir socialement le plan d'économie annoncé par Manuel Valls tout en respectant la limite européenne des 3% de déficit l'an prochain.C'est la question à laquelle plusieurs élus socialistes ont tenté de répondre. Une délégation présidé par le chef du groupe Bruno Leroux est reçue cet après-midi par Manuel valls, à la veille du conseil des ministres qui devrait formaliser le plan.L'idée serait de préserver les petites retraites et les prestations sociales en décalant d'un an la baisse du coût du travail pour les entreprises.

Les explications de Mathilde Dehimi :

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Mais il n'est pas sûr que cet "adoucissant" suffise à limiter l'ampleur du plan d'économies. Les précisions d'Annabelle Grelier :

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Manuel Valls pourrait être tenté par quelques concessions qui lui permettraient d'arrondir les angles. Mais il ne doit pas ternir son image d'efficacité et ne peut accepter que des modifications limitées et clairement circonscrites. Bref, l'opération adoucissante pourrait n'avoir que des avantages à condition de la gérer politiquement, comme l'explique Stéphane Robert :

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Invité du journal, le député social Laurent Baumel. Il répond aux questions d'Antoine Mercier , dont la première : les députés socialistes qui rencontrent manuel Valls cet après midi ne sont-il pas en "service commandé"

Autrement dit l'opération adoucissante est-elle gérée en accord avec Matignon ?

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Le programme de stabilité
Le programme de stabilité

Les autres titres du journal de 12h30 : Le gouvernement augmente ses prévisions de croissance à 1% cette année, 1,7 l'an prochain et 2,25 pour les deux années suivantes.Explications d'Hakim Kasmi Le face à face américano -russe à propos de l'Ukraine . En visite à Kiev, le Vice Président Joe Biden déclare que les Etats-Unis se tiennent aux côtés de l'Ukraine face aux menaces humiliantes auxquelles elle est confrontée.Correspondance de Sébastien Gobert et analyse d'Eric Biégala Et puis en Syrie, les Etats-Unis et la France évoquent à nouveau l'utilisation récente d'armes chimiques dans le conflit. Alors que Damas annonce la tenue d'une élection présidentielle à la date du 3 juin prochainDossier suivi par Omar Ouhamane