Cette photo prise du côté grec de la frontière gréco-turque près de Kastanies montre des migrants en attente du côté turc le 2 mars 2020. ©AFP - Sakis MITROLIDIS
Cette photo prise du côté grec de la frontière gréco-turque près de Kastanies montre des migrants en attente du côté turc le 2 mars 2020. ©AFP - Sakis MITROLIDIS
Cette photo prise du côté grec de la frontière gréco-turque près de Kastanies montre des migrants en attente du côté turc le 2 mars 2020. ©AFP - Sakis MITROLIDIS
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Résumé

La Turquie, qui veut davantage de soutien en Syrie, remet en cause le pacte migratoire de 2016 avec l'Union Européenne. Une attitude "inacceptable" pour Angela Merkel.

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La Turquie veut obtenir une trêve en Syrie. Elle a annoncé hier une offensive contre le régime dans la région d'Idleb et veut obtenir un soutien plus important de la part de l'Union européenne. Ankara a donc accentué la pression sur l'UE en ouvrant ses frontières. Et le président turc affirme aujourd'hui que des millions de migrants vont se rendre en Europe. La chancelière Allemande Angela Merkel a vivement réagi. Elle juge "inacceptable" que la Turquie fasse ainsi pression sur l'Europe, "sur le dos des réfugiés".

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