Les relations, parfois houleuses au début du quinquennat, se sont apaisées entre Emmanuel Macron et ses armées.  ©AFP - Ludovic Marin
Les relations, parfois houleuses au début du quinquennat, se sont apaisées entre Emmanuel Macron et ses armées. ©AFP - Ludovic Marin
Les relations, parfois houleuses au début du quinquennat, se sont apaisées entre Emmanuel Macron et ses armées. ©AFP - Ludovic Marin
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Résumé

Ce 13 juillet, le président de la République s'adresse à ses armées, avec qui les relations n'ont pas toujours été apaisées depuis son élection en 2017. Retour sur ces rapports parfois houleux.

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C'est la coutume. En cette veille de fête nationale, Emmanuel Macron doit s'adresser dans quelques minutes aux militaires, depuis le siège du ministère des armées, l'Hôtel de Brienne. Une relation entre le chef des armées et ses troupes qui étaient partis du mauvais pied souvenez vous en,  En 2017, la démission du général de Villiers, dénonçant les coupes budgétaire, et clairement dans le collimateur de l'Elysée. Mais depuis les relations se sont franchement apaisées. Pour le spécialiste des questions militaires et stratégiques Gérard Merchet, c'est avant tout une histoire de budget. 

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On les appelle les gilets noirs. Ce sont ces centaines de travailleurs sans-papiers, qui ont brièvement occupé le Panthéon hier à Paris, pour réclamer leur régularisation et une entrevue avec le Premier ministre Edouard Philippe. Violemment évacuées par la police, vingt-et-une personnes ont été interpellées. Visés "pour infraction à la législation des étrangers", ils devraient être placés en centre de rétention administrative, en vue de l'examen de leur situation. Aujourd'hui une cinquantaine de personnes ont manifesté devant le commissariat du Ve arrondissement pour demander leur libération.

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"Justice avant tout". C'est le mot d'ordre adopté cet après midi par des milliers de Soudanais sortis à nouveau dans plusieurs villes du pays. La journée coïncide avec la fin du deuil pour les familles des 136 victimes de la répression du 3 juin dernier, lorsque des milices et des militaires ont évacué par la force un rassemblement pour l'instauration d'un régime civil dans le pays.