François Hollande répond aux journalistes après avoir voté à Tulle (Corrèze) pour le second tour de la présidentielle le 24 avril 2022
François Hollande répond aux journalistes après avoir voté à Tulle (Corrèze) pour le second tour de la présidentielle le 24 avril 2022
François Hollande répond aux journalistes après avoir voté à Tulle (Corrèze) pour le second tour de la présidentielle le 24 avril 2022 ©AFP - Pascal LACHENAUD
François Hollande répond aux journalistes après avoir voté à Tulle (Corrèze) pour le second tour de la présidentielle le 24 avril 2022 ©AFP - Pascal LACHENAUD
François Hollande répond aux journalistes après avoir voté à Tulle (Corrèze) pour le second tour de la présidentielle le 24 avril 2022 ©AFP - Pascal LACHENAUD
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Résumé

L'ancien président socialiste s'invite dans les négociations entre le PS et la France insoumise. Il estime qu'un accord avec Jean-Luc Mélenchon aboutirait à "une remise en cause de l'histoire même du socialisme, de François Mitterrand et ses engagements européens".

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Y a-t-il encore un espace politique pour le Parti socialiste après la déroute d'Anne Hidalgo à la présidentielle ?  Pour sauver son groupe parlementaire à l'Assemblée, la direction du PS a choisi de négocier avec la France Insoumise en vue des législatives des 12 et 19 juin prochain. Mais cette ligne officielle validée par les instances du parti est loin de faire l'unanimité dans le camp socialiste. L'ancien président François Hollande ne veut pas d'un accord avec Jean-Luc Mélenchon qui aboutirait à "la disparition de toute candidature socialiste dans les deux tiers ou les trois quarts des départements".

François Hollande conteste la ligne officielle du PS : les explications d'Antoine Marette

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Dans sa volonté de rassembler la gauche autour de Jean-Luc Mélenchon, la France insoumise négocie également avec le Parti communiste. Il y a a priori beaucoup de convergences idéologiques entre les deux formations. Mais le diable se cache parfois dans les détails, comme par exemple le nombre de circonscriptions accordées au PC. Fabien Roussel s'impatiente. Selon l'ancien candidat communiste à l'Elysée, les négociations avec LFI s'éternisent.

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Le plein emploi, c'est l'un des objectifs du nouveau quinquennat d'Emmanuel Macron. En 2017, le président avait pour but de ramener le chômage à 7% de la population active à la fin de son premier quinquennat. Le taux était de 7,4% le mois dernier selon l'INSEE. De nouveaux chiffres sont tombés aujourd'hui, et ils confirment l'embellie. Selon les statistiques publiées par la Dares, la direction chargée des études au ministère du Travail, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie a diminué de 5 % au premier trimestre pour passer sous la barre des trois millions en métropole. 

La résistance ukrainienne à l'envahisseur russe se joue aussi sur le front judiciaire. Iryna Venediktova, la procureure générale d'Ukraine, annonce la mise en examen de dix soldats russes pour crimes de guerre. Ces dix militaires sont accusés d'avoir frappé et torturé des civils à Boutcha. Ils sont en fuite, leur unité a évacué le secteur début avril. Antonio Guterres, le secrétaire général de l'ONU, est en Ukraine aujourd'hui. Il rencontre en ce moment le président Volodymyr Zelensky à Kiev. Mais ce matin, le patron des Nations Unies s'est rendu dans les villes martyres de la région de Kiev, à Irpin, Borodianka, et bien sûr Boutcha.

Le nord de l'Inde et le Pakistan connaissent ces jours-ci une canicule historique. 46 degrés aujourd'hui à New Delhi, soit plus de 5 degrés au-dessus des normales saisonnières. Cette canicule de printemps intervient après le mois de mars le plus chaud de l'histoire indienne. Et les températures ne baisseront pas dans les cinq prochains jours. Le réchauffement climatique est désormais une réalité quotidienne en Inde. Et les ouvriers qui travaillent à l'extérieur sont particulièrement exposés. Dans ce journal, le reportage à New Delhi de Sébastien Farcis.

Le dossier de la rédaction nous emmène ce soir en Italie. A la demande de l'Europe, le pays va mettre en concurrence ses établissements balnéaires installés sur plus de 8000 kilomètres de côtes. Véritable chasse gardée, ces établissements ne sont pas toujours gérés dans la transparence. D'ici l'an prochain, il faudra passer par un appel d'offre pour obtenir une concession sur une plage. Et c'est un révolution en Italie. Le reportage de Bruce de Galzain sur les plages de Rome et du sud du Latium.

Les établissements balnéaires en Italie : un dossier signé Bruce de Galzain

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