La plaque commémorative marquant le 40e anniversaire de l'attentat dit de la "Rue des Rosiers", le 9 août 2022. ©AFP - EMMANUEL DUNAND
La plaque commémorative marquant le 40e anniversaire de l'attentat dit de la "Rue des Rosiers", le 9 août 2022. ©AFP - EMMANUEL DUNAND
La plaque commémorative marquant le 40e anniversaire de l'attentat dit de la "Rue des Rosiers", le 9 août 2022. ©AFP - EMMANUEL DUNAND
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Résumé

L'émotion et la colère des victimes de l'attentat antisémite de la rue des Rosiers à Paris. 40 ans après, il n'y a toujours pas eu de procès, un seul suspect est en détention en France. Pour la première fois cette année, un membre du gouvernement, Éric Dupond-Moretti, a assisté à la commémoration.

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Le 9 août 1982, la France subissait l'un des pires attentats antisémites de son histoire récente, celui de la rue des Rosiers dans le quartier juif de Paris : 6 morts et 22 blessés dans une attaque à la grenade suivie d'une fusillade dans le restaurant Jo Goldenberg.
Un hommage national a été rendu aujourd'hui aux victimes de l'attentat, pour la première fois en présence d'un membre du gouvernement, en l'occurrence le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti.
L'attentat a été attribué à un groupe palestinien dissident, le Fatah conseil révolutionnaire d'Abou Nidal. Mais quarante après, les victimes attendent toujours un procès. Un seul suspect est en détention en France, trois autres sont réfugiés en Jordanie et en Cisjordanie. Quelques semaines après le verdict dans les attentats du 13 novembre 2015, les victimes de la rue des Rosiers réclament elles aussi justice.

Le reportage de Mathilde Ansquer sur la cérémonie d'hommage

1 min

Rue des Rosiers le 9 août 1982 à Paris. Les pompiers évacuent le corps d'une victime de l'attentat au restaurant Jo Goldenberg.
Rue des Rosiers le 9 août 1982 à Paris. Les pompiers évacuent le corps d'une victime de l'attentat au restaurant Jo Goldenberg.
© AFP - MICHEL CLEMENT

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