Dans le métro parisien, station Saint-Lazare, le 14 mai 2020 ©AFP - PHILIPPE LOPEZ
Dans le métro parisien, station Saint-Lazare, le 14 mai 2020 ©AFP - PHILIPPE LOPEZ
Dans le métro parisien, station Saint-Lazare, le 14 mai 2020 ©AFP - PHILIPPE LOPEZ
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Résumé

Les masques pourront tomber dans les transports en commun à partir de lundi prochain. Le gouvernement lève l'une des dernières restrictions sanitaires majeures alors que la situation s'améliore sur le front du Covid en France.

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Plus de deux ans après le début de la pandémie, la France abandonne progressivement toutes les restrictions sanitaires. Nouvelle étape lundi prochain 16 mai, le masque ne sera plus obligatoire dans les transports en commun. Le ministre de la Santé Olivier Véran l'a annoncé à la mi-journée, à l'issue du dernier conseil des ministres du gouvernement Castex. Le port du masque dans les transports était l'un des derniers signes tangibles de l'épidémie de Covid dans l'espace public. La restriction tombe, car la situation sanitaire ne cesse de s'améliorer. Les contaminations et les hospitalisations diminuent depuis plus d'un mois, et la population française est largement vaccinée.

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Le masque va aussi tomber dans les avions qui circulent dans le ciel de l'Union européenne. A partir de lundi, il ne sera plus obligatoire à bord mais aussi dans les aéroports de l'Union. Décision de l'AESA, l'Agence européenne de la sécurité aérienne.

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La campagne des législatives est marquée ce soir par ce rebondissement dans l'affaire Taha Bouhafs. Le journaliste militant est désormais accusé de violences sexuelles. Il avait annoncé hier qu'il retirait sa candidature à Vénissieux dans le Rhône où il devait représenter la Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale), l'alliance des partis de gauche. Taha Bouhafs avait alors dénoncé des "attaques sans précédent" contre lui. Si Taha Bouhafs renonce, ce n'est pas parce qu'il a été condamné pour injure publique à l'encontre d'une syndicaliste policière, mais parce que La France Insoumise enquête sur des accusations de violences sexuelles contre lui.

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A l'autre bout du spectre politique, le Rassemblement national a présenté aujourd'hui la liste de ses candidats pour les législatives des 12 et 19 juin prochain. Le RN sera présent pratiquement partout, dans 569 des 577 circonscriptions. Le parti de Marine Le Pen reste isolé dans la bataille électorale, il rejette l'alliance proposée par Reconquête, la formation d'Eric Zemmour. Le président du RN Jordan Bardella l'a dit et répété, le Rassemblement national ne vise pas la cohabitation avec Emmanuel Macron.

C'est une victoire pour le gouvernement, une défaite pour les syndicats. La Cour de cassation a validé aujourd'hui le "barème Macron", c'est-à-dire le plafonnement des indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif. Il s'agit là d'une mesure emblématique du premier quinquennat du président réélu.  Mesure dénoncée par les syndicats qui y voient une atteinte au droit international du travail. La Cour de cassation a estimé au contraire que le "barème Macron" ne bafouait pas les textes internationaux.

Le procès en appel du harcèlement moral à France Télécom s'est ouvert aujourd'hui à Paris. L'ancêtre d'Orange était devenue à la fin des années 2000 le symbole de la souffrance au travail. L'entreprise avait alors connu une vague de suicide sans précédent. La justice avait enquêté sur les cas de 19 salariés qui s'étaient donnés la mort. En première instance, l'ancien PDG Didier Lombard et l'ex-numéro 2 Louis-Pierre Wenès avaient été condamnés pour  harcèlement moral institutionnel : un an de prison dont 4 mois ferme, et 15 000 euros d'amende. Ils sont rejugés aujourd'hui avec 4 autres anciens dirigeants. Et tous ont tenté de se justifier. 

L'émotion est vive dans le monde entier après la mort d'une journaliste d'Al Jazeera à Jenine, en Cisjordanie occupée. Shireen Abu Akleh a été tuée par balles en couvrant une opération de l'armée israélienne. Les Palestiniens accusent les soldats de Tsahal, les Israéliens affirment que la journaliste a été victime d'un tir palestinien. Frédéric Métézeau était à Gaza aujourd'hui dans les locaux d'Al Jazeera. Toute la journée, des personnalités de l'enclave palestinienne sont venues présenter leurs condoléances.   

Ce sont les séparatistes prorusses qui l'affirment. Il ne resterait plus aucun civil dans le complexe Azovstal, le dernier bastion ukrainien à Marioupol. Selon Kiev, il y avait encore sur place hier une centaine de civils et plus d'un millier de soldats ukrainiens, dont des centaines de blessés. Les femmes, les personnes âgées et les enfants d'Azovstal sont arrivés dans la ville de Zaporijjia, à plus de 200 km de là, après plusieurs jours d’attente dans des camps de transition tenus par les soldats russes. L’entreprise Azovstal a accepté d’ouvrir les portes de sa cellule de crise à nos envoyés spéciaux en Ukraine Eric Audra et Mathilde Dehimi.

Depuis le début de la guerre, Volodymyr Zelensky a multiplié les interventions vidéo devant de nombreux parlements de pays amis dans le monde entier. Le président ukrainien a innové aujourd'hui en s'adressant aux étudiants de Sciences Po Paris. L'occasion pour lui de défendre une nouvelle fois la cause de son pays dont l'existence même est menacée par la Russie de Vladimir Poutine.