Un flacon de vaccin AstraZeneca dans un cabinet médical de Deisenhofen en Allemagne le 31 mars 2021 ©AFP - LENNART PREISS
Un flacon de vaccin AstraZeneca dans un cabinet médical de Deisenhofen en Allemagne le 31 mars 2021 ©AFP - LENNART PREISS
Un flacon de vaccin AstraZeneca dans un cabinet médical de Deisenhofen en Allemagne le 31 mars 2021 ©AFP - LENNART PREISS
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Résumé

L'Agence européenne du médicament reconnaît le lien entre le vaccin Astra-Zeneca et le risque de thrombose, mais le régulateur évoque un risque marginal qui ne justifie pas l'abandon du produit. 86 cas recensés, dont 18 mortels pour environ 25 millions de personnes vaccinées à l'AstraZeneca.

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C'est désormais officiel, l'Agence européenne du médicament établit un lien entre l'injection du vaccin AstraZeneca et un risque de thrombose, même limité. Le produit mis au point en partenariat avec l'université d'Oxford suscite une méfiance grandissante dans toute l'Europe. Le Royaume-Uni a lui-même recensé 79 cas de thrombose après injection, dont 19 mortels. L'Agence européenne du médicament émet donc des réserves, mais le régulateur continue à considérer que les bénéfices du vaccin AstraZeneca l'emportent sur les risques.

En France, l'école à la maison est restée très aléatoire aujourd'hui. Les bugs constatés hier se sont répétés dans plusieurs régions, dans une moindre mesure toutefois. De nombreux professeurs n'ont pas pu se connecter aux fameux ENT, les environnements numériques de travail. Interrogé au Sénat, Jean-Michel Blanquer a tenté une explication : "on constate, et je le déplore, que certains opérateurs n'ont pas la compétence technique pour suivre", a déclaré le ministre de l'Education. Le ministre qui a aussi évoqué de mystérieuses cyberattaques contre le CNED. Le Centre national d'éducation à distance veut porter plainte, et la section cybercriminalité du parquet de Paris a ouvert une enquête. Une certitude ce soir, l'afflux de connections simultanées a mis le système informatique de l'enseignement à distance à rude épreuve.

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Quel sera l'impact réel de la nouvelle assurance-chômage ? La réforme entrera en vigueur le 1er juillet prochain, le gouvernement espère réaliser plus d'un milliard d'euros d'économies par an, et cela passe par un durcissement des règles d'indemnisation. En clair, 1,15 million d'allocataires verront leurs prestations baisser selon les derniers chiffres de l'Unédic. Un dossier préparé par Catherine Petillon.

C'est un nouvel épisode dans l'interminable feuilleton de l'EPR de Flamanville. "Il n'y a plus de marge" pour un démarrage du réacteur fin 2022, estime aujourd'hui l'Autorité de sûreté nucléaire.  Il faut réparer des soudures, et le chantier est beaucoup plus lourd que prévu. La France compte pourtant sur l'EPR de Flamanville pour relancer sa filière nucléaire civile.

La réaction était attendue, dix jours après la publication du rapport Duclert sur le rôle de la France dans le génocide de 1994 au Rwanda. Le président rwandais Paul Kagamé est enfin sorti de son silence aujourd'hui pour saluer ce rapport. Rappelons que la commission menée par l'historien Vincent Duclert avait conclu à la responsabilité française dans les événements qui ont conduit au génocide. En revanche, le rapport exclut la complicité de la France dans le massacre de 800 000 personnes. 

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On termine ce journal avec le "sofagate". C'est le hashtag ou mot-dièse qui désigne sur les réseaux sociaux le camouflet infligé hier à Ankara à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. Lors d'une rencontre avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, elle a été reléguée sur un canapé. Son collègue Charles Michel, président du Conseil européen, a lui eu droit à un fauteuil, aux côtés du maître d'Ankara. La scène, filmée, suscite la polémique.

Ursula von der Leyen privée de fauteuil à Ankara : le récit d'Eric Biégala

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Ankara le 6 avril 2021 : Ursula von der Leyen découvre qu'il n'y a pas de fauteuil pour elle. Les deux sièges disponibles sont occupés par Charles Michel (à gauche) et Recep Tayyip Erdogan (à droite)
Ankara le 6 avril 2021 : Ursula von der Leyen découvre qu'il n'y a pas de fauteuil pour elle. Les deux sièges disponibles sont occupés par Charles Michel (à gauche) et Recep Tayyip Erdogan (à droite)
© AFP - AFP / TURKISH PRESIDENTIAL PRESS SERVICE
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Stanislas Vasak
Journaliste