Le 10 décembre 1984, le président rwandais Juvénal Habyarimana s'entretient avec son homologue français François Mitterrand à son arrivée à Kigali.
Le 10 décembre 1984, le président rwandais Juvénal Habyarimana s'entretient avec son homologue français François Mitterrand à son arrivée à Kigali.
Le 10 décembre 1984, le président rwandais Juvénal Habyarimana s'entretient avec son homologue français François Mitterrand à son arrivée à Kigali. ©AFP - GEORGES GOBET
Le 10 décembre 1984, le président rwandais Juvénal Habyarimana s'entretient avec son homologue français François Mitterrand à son arrivée à Kigali. ©AFP - GEORGES GOBET
Le 10 décembre 1984, le président rwandais Juvénal Habyarimana s'entretient avec son homologue français François Mitterrand à son arrivée à Kigali. ©AFP - GEORGES GOBET
Publicité
Résumé

La veuve de l'ancien président rwandais Juvénal Habyarimana va faire appel. Elle ne se résoud pas au non lieu sur l'attentat qui avait couté la vie à son mari, et déclenché le génocide de 1994.

En savoir plus

Le dossier empoisonnait les relations entre Paris et Kigali depuis plus de 20 ans. Les juges d'instruction en charge de l'enquête sur l'attentat contre le président Habyarimana ont finalement rendu une ordonnance de non-lieu.  Elle écarte la perspective d'un procès sur cet épisode déclencheur du génocide rwandais de 1994.   Les juges ont suivi les réquisitions du parquet de Paris, qui avait réclamé l'abandon des poursuites contre des proches de l'actuel président rwandais Paul Kagame. Mais la veuve de Juvénal Habyarimana va faire appel de la décision.

En savoir plus : Dans les pas du juge Trévidic au Rwanda

Les autres titres du journal de 18 heures

Les Etats-Unis vont revoir leur politique de suivi des migrants arrêtés à la frontière. Promesse faite après la mort d'un deuxième enfant en détention ce mois-ci.

Publicité

La justice Belge ordonne à l'Etat de rapatrier 6 enfants de combattants djihadistes, retenus avec leurs mères, en Syrie. L'Etat Belge a 40 jours pour s'exécuter.

En France, appel à la grève illimitée au sein de la police scientifique. Les trois syndicats réclament ensemble la reconnaissance des risques particuliers liés à ce métier.