Les socialistes Laurent Baumel, Christophe Clergeau, Corinne Narassiguin, Boris Vallaud, Sebastien Vincini and Pierre Jouvet en route vers le siège de LFI.
Les socialistes Laurent Baumel, Christophe Clergeau, Corinne Narassiguin, Boris Vallaud, Sebastien Vincini and Pierre Jouvet en route vers le siège de LFI.
Les socialistes Laurent Baumel, Christophe Clergeau, Corinne Narassiguin, Boris Vallaud, Sebastien Vincini and Pierre Jouvet en route vers le siège de LFI. ©AFP - Christophe ARCHAMBAULT
Les socialistes Laurent Baumel, Christophe Clergeau, Corinne Narassiguin, Boris Vallaud, Sebastien Vincini and Pierre Jouvet en route vers le siège de LFI. ©AFP - Christophe ARCHAMBAULT
Les socialistes Laurent Baumel, Christophe Clergeau, Corinne Narassiguin, Boris Vallaud, Sebastien Vincini and Pierre Jouvet en route vers le siège de LFI. ©AFP - Christophe ARCHAMBAULT
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Résumé

La France Insoumise veut réunir les gauches, idéalement derrière elle, pour remporter les législatives. Dans ce cadre, une rencontre a eu lieu avec le Parti socialiste, pourtant longtemps un rival.

avec :

Thierry Bros (Professeur à Sciences Po, spécialiste de l'énergie).

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Le Conseil constitutionnel a proclamé les résultats officiels de l'élection présidentielle ce mercredi après-midi, avec des chiffres pratiquement similaires à ceux du ministère de l'intérieur donnés lundi. Emmanuel Macron est élu avec 58,55% des suffrages exprimés. Mais avec quel Parlement dirigera-t-il le pays ? La France Insoumise, passée à 400 000 voix du second tour, veut rejouer le match aux législatives et imposer son chef, Jean Luc Mélenchon, comme premier ministre. Sauf qu'aucun parti de gauche ne semble aujourd'hui en mesure d'obtenir, seul, la majorité à l'Assemblée nationale Alors les négociations se multiplient entre les différents mouvements. Des tractations ont commencé ce mercredi matin entre la France Insoumise et le Parti socialiste, malgré de longues années de tensions entre les deux mouvements.

À lire : Élection présidentielle : tous les résultats du second tour, ville par ville

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Un policier mis en examen pour homicide volontaire après les tirs mortels, qui ont fait deux morts et un blessé à Paris dimanche dernier, sur le Pont-Neuf. C'était un peu avant minuit, au cours du contrôle d'un véhicule. L'agent au cœur de l'enquête a ouvert le feu sur la voiture avec un fusil d'assaut, tirant une dizaine de fois. Il a été placé sous contrôle judiciaire strict avec notamment interdiction de quitter le territoire, interdiction de port d'arme et interdiction de contact avec son service. La justice s'interroge sur la proportionnalité de sa réponse par rapport à la situation.

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L'Union européenne accuse la Russie de "chantage" après l'arrêt des livraisons de gaz à la Pologne et à la Bulgarie, et promet d'être solidaire des deux pays visés qui recevront du gaz de leurs partenaires européens. Le groupe russe Gazprom a en effet annoncé mardi soir couper le robinet à ses deux clients, car, conformément aux sanctions prises par l'Europe contre Moscou, ceux-ci refusent de payer leur fournisseur en roubles. Nous revenons sur les conséquences de cette mesure, notamment au niveau européen, avec l'invité de ce journal, Thierry Bros, professeur à Sciences Po, spécialiste de la géopolitique de l'énergie.

Thierry Bros : "Ce sera beaucoup plus compliqué si 100% du gaz russe est arrêté"

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C'est simple d'évoquer ce principe de solidarité européenne quand il n'y a que 8% du gaz russe [livré à Europe] qui vient d'être arrêté. Ce sera beaucoup plus compliqué le jour où 100% du gaz russe sera arrêté, puisque à ce moment-là, nous ne pourrons plus faire sans, il faudra faire des coupures de gaz, et il faudra décider qui coupera son gaz pour qui. Si par exemple la Russie venait à arrêter ses livraisons à l'Allemagne, s'il faut remplacer 100% du gaz russe, nous ne sommes pas en capacité de le faire, et alors là, la question se posera pour les Français : sera-t-on en capacité d'arrêter des industries en France pour alimenter des résidentiels en Allemagne ?

Hommage national à Michel Bouquet dans la cour d'honneur des Invalides à Paris, deux semaines après le décès de l'acteur à l'âge de 96 ans. Monument du cinéma et du théâtre français, il avait joué pour Claude Chabrol, François Truffaut, Alain Corneau ou encore Anne Fontaine. Alors ce mercredi 27 avril, la ministre de la culture Roselyne Bachelot et de nombreuses personnalités du monde des arts se sont réunies à l'occasion d'une cérémonie présidée par le chef de l'Etat.

Hommage à Michel Bouquet aux Invalides : le reportage signé Benoît Grossin

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