Des passants attendent devant une pharmacie pour se faire tester pour le Covid-19 avant Noël, à Rome, le 23 décembre 2021.
Des passants attendent devant une pharmacie pour se faire tester pour le Covid-19 avant Noël, à Rome, le 23 décembre 2021. ©AFP - Filippo Monteforte
Des passants attendent devant une pharmacie pour se faire tester pour le Covid-19 avant Noël, à Rome, le 23 décembre 2021. ©AFP - Filippo Monteforte
Des passants attendent devant une pharmacie pour se faire tester pour le Covid-19 avant Noël, à Rome, le 23 décembre 2021. ©AFP - Filippo Monteforte
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Masque chirurgical obligatoire en extérieur, FFP2 pour les transports en commun et nombre de lieux fermés, restrictions pour les non-vaccinés : l'Italie serre la vis face au variant Omicron.

A un jour des fêtes de Noël, l'Italie instaure de nouvelles restrictions pour limiter les contagions au Covid-19. 45.000 cas ont été recensés ce jeudi dans la péninsule. Les Italiens vont donc passer les fêtes de fin d'années avec tout un ensemble de règles sanitaires supplémentaires, dont le retour du masque obligatoire en extérieur. Une correspondance de Bruce de Galzain.

En France, les chiffres des contaminations ce jeudi 23 décembre sont "les pires" depuis le début de la pandémie, reconnaît le ministre de la santé, Olivier Véran : plus de 90.000 nouveaux cas ont été détectés en 24 heures, un record absolu en France. Et le sommet de la vague n'est pas atteint : le Conseil scientifique s'attend à plus de 100.000 nouveaux cas chaque jour d'ici la rentrée. 

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Les autres titres de ce journal

Après des semaines de bras de fer entre Moscou et l'Otan, Vladimir Poutine s'est dit 'satisfait" ce jeudi de l'évolution de la situation lors de sa traditionnelle grande conférence de presse de fin d'année. Depuis début novembre, les pays occidentaux s'inquiètent de nombreux mouvements militaires russes à la frontière avec l'Ukraine - Moscou y aurait massé des chars, des drones, plus de 100.000 soldats. De quoi faire craindre à Kiev une invasion. La Russie dément, répond que c'est au contraire l'Otan qui pose problème en armant l'Ukraine et demande, par conséquent la signature de deux traités pour interdire l'élargissement de l'Otan et la coopération militaire occidentale en ex-URSS. Les Etats-Unis ont accepté l'ouverture de négociations à Genève, en janvier.  L'invitée de ce journal est Galia Ackerman, historienne, auteure de plusieurs ouvrages sur la Russie, dont Le régiment immortel : la guerre sacrée de Poutine. Pour elle, la désescalade des tensions semble impossible, et l'invasion de l'Ukraine paraît inévitable désormais : l'Occident devra se montrer très ferme face au Kremlin.

Galia Ackerman : "Vladimir Poutine propose de revenir 25 ans en arrière."

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La situation à la frontière avec l'Ukraine n'est pas la seule zone du globe où la présence militaire russe inquiète : les 14 partenaires internationaux présents au Mali, essentiellement des pays occidentaux impliqués dans la Force Takuba ou à la mission des Nations unies Minusma, ont rendu public ce jeudi soir un communiqué commun : ils condamnent fermement le déploiement du groupe de paramilitaires russes Wagner au Mali. Il en était question depuis des semaines, mais c'est maintenant confirmé : ces troupes sont présentes à Bamako.

Il y a deux semaines, la Nouvelle-Calédonie choisissait de rester française à une écrasante majorité, 96,5% des voix, mais avec une abstention frappante elle aussi : plus de 56%. Le fruit d'un appel au boycott des indépendantistes néo-calédoniens, qui ont déposé aujourd'hui un recours devant le Conseil d'Etat pour contester le scrutin qui aurait dû mettre fin au processus d'auto-détermination de l'archipel. Charlotte Mannevy nous appelle de Nouméa.