Stella Moris, partenaire du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, lors d'un rassemblement en faveur du lanceur d'alerte, le 10 décembre 2021.
Stella Moris, partenaire du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, lors d'un rassemblement en faveur du lanceur d'alerte, le 10 décembre 2021. ©AFP - Niklas Halle'n
Stella Moris, partenaire du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, lors d'un rassemblement en faveur du lanceur d'alerte, le 10 décembre 2021. ©AFP - Niklas Halle'n
Stella Moris, partenaire du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, lors d'un rassemblement en faveur du lanceur d'alerte, le 10 décembre 2021. ©AFP - Niklas Halle'n
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La justice britannique a annulé en appel le refus d'extrader le fondateur de la plateforme qui avait révélé des documents confidentiels. Dans le même temps, des journalistes d'investigation ont été honorés d'un prix Nobel.

La justice britannique annule en appel le refus d'extrader Julian Assange, le lanceur d’alerte qui avait révélé au monde des documents classés secret défense il y a onze ans, notamment sur les guerres en Irak et en Afghanistan. Il risque donc maintenant d'être extradé vers les Etats-Unis : une situation qui inquiète de nombreuses associations de défense de la  liberté de la presse mobilisées aujourd'hui devant la haute Cour de Justice de Londres.

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Le même jour à Oslo, ce sont deux journalistes, honorés ce vendredi à la remise du prix Nobel de la paix :  la Philippine Maria Ressa et le Russe Dmitri Mouratov, connus dans leurs pays respectifs pour avoir dénoncé des atteintes graves aux droits de l'homme. Dans son discours, Dmitri Mouratov a évoqué la plupart des sujets brûlants aujourd'hui en Russie : l'Ukraine, la torture en prison, la Biélorussie, la justice aux ordres du pouvoir... Le directeur de la rédaction du Novaïa Gazeta a également demandé une minute de silence pour les journalistes assassinés (six membres de son équipe ont été tués), avant de conclure sur un message d'espoir : pour lui, le journalisme est un antidote à la dictature.

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C'est un raté pour le traitement anticovid de Merck : sa pilule, le Molnupiravir, louée par le gouvernement, a été retoquée par la Haute autorité de santé, faute de preuves convaincantes de son efficacité.

Emmanuel Macron n'est pas encore tout à fait candidat à sa réélection, mais le président de la République est déjà en campagne. Nous en parlons avec notre invité, l'enseignant-chercheur en sciences politiques Olivier Rouquan.

Olivier Rouquan : "Emmanuel Macron est obligé d'occuper le terrain face à l'émergence de la candidature de Valérie Pécresse"

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Emmanuel Macron est aussi obligé d'occuper le terrain face à la capacité d'Eric Zemmour à focaliser l'attention. Il dispose d'une ressource majeure : il est le président en titre et il revient sur un terrain qui est sa marque de fabrique depuis le départ, son ambition européenne. L'occasion lui en est donné par la présidence française de l'UE.

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