Devant le domicile parisien de Mireille Knoll le 28 mars 2018, cinq jours après le meurtre antisémite de la vieille dame
Devant le domicile parisien de Mireille Knoll le 28 mars 2018, cinq jours après le meurtre antisémite de la vieille dame ©AFP - DENIS MEYER / HANS LUCAS
Devant le domicile parisien de Mireille Knoll le 28 mars 2018, cinq jours après le meurtre antisémite de la vieille dame ©AFP - DENIS MEYER / HANS LUCAS
Devant le domicile parisien de Mireille Knoll le 28 mars 2018, cinq jours après le meurtre antisémite de la vieille dame ©AFP - DENIS MEYER / HANS LUCAS
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La cour d'assises a retenu le caractère antisémite du meurtre de la vieille dame juive. Mireille Knoll a été tuée à coups de couteau en 2018 dans son appartement parisien.

Le verdict est tombé dans le procès du meurtre de Mireille Knoll. Le principal accusé, Yacine Mihoub, a été condamné à la peine maximale, la perpétuité assortie d'une peine de sûreté de 22 ans. Les jurés ont retenu l'antisémitisme comme une circonstance aggravante du crime. Son co-accusé, Alex Carrimbacus, a été condamné à 15 ans de prison pour le vol de la victime. Mireille Knoll, femme juive de 85 ans souffrant de la maladie de Parkinson, avait succombé à 11 coups de couteaux dans son appartement HLM à Paris le 23 mars 2018. Son meurtrier, Yacine Mihoub, est le fils d'une voisine de la vieille dame, déjà condamné pour des faits de délinquance. Mireille Knoll avait fui Paris en 1942 pour échapper aux rafles antisémites.

Le compte rendu d'audience de Mathilde Vinceneux

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Le 13 novembre 2015, il était au Stade de France pour assister au match de football France-Allemagne lorsque des explosions ont retenti jusque dans l'enceinte. François Hollande est venu témoigner aujourd'hui au procès des attentats de Saint-Denis et Paris. Celui qui était alors président de la république a été cité comme témoin par l'association de victimes Life for Paris. Les parties civiles veulent des réponses à une question précise : pourquoi la France a échoué à déjouer un attentat de masse comme les attaques du 13 novembre ? "Nous n'avions pas l'information décisive pour empêcher les attentats", a reconnu l'ancien chef de l'Etat.

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Près d'un an après la démission de ses deux dirigeants, Sciences Po Paris retrouve un patron. Mathias Vicherat a été désigné aujourd'hui comme le nouveau directeur de l'Institut d'études politiques parisien. Sa nomination doit encore être confirmée par un décret présidentiel. A 43 ans, cet énarque marqué à gauche, camarade de promotion d'Emmanuel Macron, a occupé des postes de responsabilité à la Mairie de Paris, mais aussi à la SNCF. L'affaire Olivier Duhamel avait durablement éclaboussé Sciences Po Paris. C'est désormais à Mathias Vicherat de redorer le blason de l'institution.

Les cérémonies du 11 novembre seront marquées demain par l'hommage de la Nation au dernier Compagnon de la Libération. Hubert Germain, disparu le 12 octobre dernier à l'âge de 101 ans, sera inhumé au Mont-Valérien, le monument de la France combattante, en présence d'Emmanuel Macron. Hubert Germain était le dernier des 1038 Compagnons de la Libération, cet Ordre créé par le Général de Gaulle le 16 novembre 1940. Invité de ce journal, le général Christian Baptiste, délégué national de l'Ordre de la Libération. Christian Baptiste revient sur cette date éminemment symbolique du 11 novembre pour la cérémonie d'inhumation d'Hubert Germain, un choix inspiré par le général de Gaulle.

Christian Baptiste : "Le général de Gaulle a souhaité que le dernier Compagnon rejoigne le Mont-Valérien"

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Hubert Germain avec Emmanuel Macron le 18 juin 2018 au Mont-Valérien pour la commémoration de l'Appel du général de Gaulle
Hubert Germain avec Emmanuel Macron le 18 juin 2018 au Mont-Valérien pour la commémoration de l'Appel du général de Gaulle
© AFP - CHARLES PLATIAU / POOL / AFP
Le Cours de l'histoire
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Sur quel accord débouchera la COP26 à Glasgow ? La présidence britannique a diffusé aujourd'hui un premier brouillon, un texte qui réaffirme l'objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5 degrés d'ici 2100.  Il y aura sans doute des évolutions d'ici la fin de la conférence prévue demain soir, car la proposition britannique est loin de faire l'unanimité.

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