Le candidat écologiste Yannick Jadot face à Emmanuel Macron au Parlement européen à Strasbourg ce mercredi 19 janvier 2022
Le candidat écologiste Yannick Jadot face à Emmanuel Macron au Parlement européen à Strasbourg ce mercredi 19 janvier 2022
Le candidat écologiste Yannick Jadot face à Emmanuel Macron au Parlement européen à Strasbourg ce mercredi 19 janvier 2022 ©AFP - BERTRAND GUAY / POOL
Le candidat écologiste Yannick Jadot face à Emmanuel Macron au Parlement européen à Strasbourg ce mercredi 19 janvier 2022 ©AFP - BERTRAND GUAY / POOL
Le candidat écologiste Yannick Jadot face à Emmanuel Macron au Parlement européen à Strasbourg ce mercredi 19 janvier 2022 ©AFP - BERTRAND GUAY / POOL
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Résumé

Emmanuel Macron était venu à Strasbourg présenter les priorités de la présidence française de l'Union européenne. Après son discours, le chef de l'Etat a été pris à partie par ses adversaires politiques hexagonaux.

avec :

Olivier Costa (directeur de recherche CNRS au sein du Centre Émile Durkheim à l’Institut d'études politiques de Bordeaux, Directeur d’études au Collège d’Europe de Bruges.).

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Emmanuel Macron voulait donner un nouveau souffle à la construction européenne devant les eurodéputés à Strasbourg, il aura finalement été obligé de participer à un débat très franco-français à moins de trois mois du premier tour de la présidentielle. Le chef de l'Etat a certes dans un premier temps défendu les priorités de la présidence française de l'UE. Il veut notamment graver dans le marbre des traités européens la protection de l'environnement et le droit à l'avortement. Mais il a ensuite essuyé les attaques de ses adversaires politiques français qui ont taillé en pièces son bilan européen. Particulièrement virulent, le candidat écologiste Yannick Jadot qui a qualifié Emmanuel Macron de "président de l'inaction climatique".

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Invité de ce journal, le politiste Olivier Costa, directeur de recherche CNRS au laboratoire Cevipof. Spécialiste des questions européennes, Olivier Costa estime que l'Europe fracture la classe politique française, d'autant plus qu'Emmanuel Macron en a fait l'un des marqueurs de son quinquennat. Et selon lui, l'affrontement d'aujourd'hui au Parlement européen est tout sauf une surprise.

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Dans cette campagne présidentielle, les médias jouent bien sûr un rôle majeur dans la fabrique de l'opinion. Une partie de la classe politique, à gauche notamment, soupçonne Vincent Bolloré de promouvoir les idées conservatrices à travers sa chaîne d'info CNews, rampe de lancement du candidat Eric Zemmour. Le milliardaire breton contrôle aujourd'hui Vivendi et sans doute demain Lagardère. Auditionné au Sénat cet après-midi devant la commission d'enquête sur la concentration des médias, Vincent Bolloré a tenté de rassurer des élus inquiets de son influence grandissante. Il a surtout esquivé les questions gênantes. 

C'est un tournant dans la crise sanitaire au Royaume-Uni. L'Angleterre va lever l'essentiel des restrictions anti-Covid dans les prochains jours. Annonce aujourd'hui de Boris Johnson à la chambre des communes. Le Premier ministre britannique en grande difficulté après les révélations sur les fêtes à sa résidence de Downing Street en plein confinement. 

En France, les chiffres de la crise sanitaire sont mitigés ce soir. Il y a eu plus de 436 000 nouvelles contaminations dans les dernières 24 heures, chiffre énorme mais en légère baisse par rapport à celui d'hier.  Le nombre de patients Covid hospitalisés continue à augmenter, plus de 27 000. En revanche, la décrue se poursuit dans les services de réanimation, avec 3850 patients en soins critiques, 137 de moins qu'il y a une semaine.

Il avait 37 ans et déjà une carrière exceptionnelle. Gaspard Ulliel est mort aujourd'hui à l'hôpital de Grenoble, après une collision à ski à la station de la Rosière en Savoie. Le comédien était bien plus que le beau gosse du cinéma français. Il avait décroché le César du meilleur acteur en 2017 pour son rôle de fils prodigue condamné par la maladie dans le film "Juste la fin du monde". 

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