Sopot (Pologne), ce 25 mai 2021 : des partisans de l'opposition biélorusse manifestent contre Alexandre Loukachenko
Sopot (Pologne), ce 25 mai 2021 : des partisans de l'opposition biélorusse manifestent contre Alexandre Loukachenko
Sopot (Pologne), ce 25 mai 2021 : des partisans de l'opposition biélorusse manifestent contre Alexandre Loukachenko ©AFP - MICHAL FLUDRA / NURPHOTO
Sopot (Pologne), ce 25 mai 2021 : des partisans de l'opposition biélorusse manifestent contre Alexandre Loukachenko ©AFP - MICHAL FLUDRA / NURPHOTO
Sopot (Pologne), ce 25 mai 2021 : des partisans de l'opposition biélorusse manifestent contre Alexandre Loukachenko ©AFP - MICHAL FLUDRA / NURPHOTO
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Résumé

La Biélorussie a imaginé une alerte à la bombe pour arrêter l'opposant Roman Protassevitch dans son avion détourné. De nouveaux détails sont révélés ce soir sur le stratagème mis en place par le régime Loukachenko. Les pays occidentaux dénoncent un acte de piraterie aérienne.

avec :

Marc-Antoine Pérouse de Montclos (Politologue, Directeur de recherche, IRD).

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C'est donc par la ruse que les autorités biélorusses ont réussi à dérouter dimanche le vol Ryanair entre Athènes et Vilnius. Une fausse alerte à la bombe a contraint l'avion à se poser à Minsk, ce qui a permis l'arrestation du journaliste Roman Protassevitch et de sa compagne Sofia Sapega. La transcription des échanges entre le pilote et la tour de contrôle a été rendue publique aujourd'hui. Le piège mis en place par le régime du président Alexandre Loukachenko s'est refermé dès que l'avion est arrivé au-dessus de la Biélorussie. Les explications d'Edouard Marguier.

L'Europe et les Etats-Unis dénoncent un acte de piraterie aérienne et exigent la libération immédiate de Roman Protassevitch. L'Union européenne a choisi d'isoler la Biélorussie en fermant son espace aérien aux avions biélorusses. Ces sanctions suffiront-elles à faire plier Alexandre Loukachenko ? Emmanuel Macron s'est ouvertement posé la question lors du sommet européen de Bruxelles. Angélique Bouin a suivi la conférence de presse du président français.

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Moins d'un an après le coup d'Etat du 18 août dernier, le Mali sombre à nouveau dans la crise. L'homme fort du pouvoir malien, le colonel Assimi Goïta, a écarté du pouvoir le président Bah Ndaw et le premier ministre Moctar Ouane. La composition du nouveau gouvernement de transition aurait déclenché la colère des militaires. Ce coup de force intervient dans un pays miné par les attaques jihadistes, malgré l'opération Barkhane qui mobilise plus de 5000 soldats français. Invité de ce journal, Marc-Antoine Pérouse de Montclos, directeur de recherche à l'IRD, l'Institut pour la recherche et le développement. Selon lui, la lutte contre les groupes jihadistes n'est pas vraiment une priorité de l'armée malienne qui cherche d'abord "à mettre la main sur les prébendes de l'Etat". Marc-Antoine Pérouse de Montclos a publié en 2020 Une guerre perdue. la France au Sahel, aux éditions Jean-Claude Lattès.

Marc-Antoine Pérouse de Montclos analyse "l'instabilité structurelle de l'armée malienne"

7 min

Le colonel Assimi Goïta, l'homme fort du pouvoir malien, le 19 août 2020 à Bamako, au lendemain du coup d'Etat qui avait renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta
Le colonel Assimi Goïta, l'homme fort du pouvoir malien, le 19 août 2020 à Bamako, au lendemain du coup d'Etat qui avait renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta
© AFP - MALIK KONATE

C'est une nouvelle étape importante dans la campagne française de vaccination. Dès demain, le vaccin Moderna sera disponible chez les pharmaciens et les médecins qui pourront l 'administrer.  L'arrivée en ville d'un premier vaccin à ARN messager est un choix stratégique : elle doit permettre de relancer une campagne freinée par la méfiance que suscite le vaccin AstraZeneca.  

La délicate question des langues régionales a agité aujourd'hui la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée. De nombreux députés ont exprimé leur inquiétude après la dernière décision du Conseil constitutionnel. Les sages ont censuré l'enseignement immersif des langues régionales à l'école. Pour calmer le jeu, le Premier ministre Jean Castex a promis une mission sur le sujet.

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Collaboration
Stanislas Vasak
Journaliste
Caroline Bennetot
Collaboration
Mathieu Laurent
Journaliste