Le président français Emmanuel Macron sous le regard de la Première ministre britannique Theresa May lors de leur conférence de presse commune après le sommet de Sandhurst
Le président français Emmanuel Macron sous le regard de la Première ministre britannique Theresa May lors de leur conférence de presse commune après le sommet de Sandhurst
Le président français Emmanuel Macron sous le regard de la Première ministre britannique Theresa May lors de leur conférence de presse commune après le sommet de Sandhurst ©AFP - Ludovic MARIN
Le président français Emmanuel Macron sous le regard de la Première ministre britannique Theresa May lors de leur conférence de presse commune après le sommet de Sandhurst ©AFP - Ludovic MARIN
Le président français Emmanuel Macron sous le regard de la Première ministre britannique Theresa May lors de leur conférence de presse commune après le sommet de Sandhurst ©AFP - Ludovic MARIN
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Résumé

Le "Traité de Sandhurst" vise à mieux contrôler les flux migratoires entre les deux pays. Londres va verser 50,5 millions d'euros à la France pour sécuriser la frontière à Calais. Concrètement, Emmanuel Macron attend des Britanniques qu'ils accueillent davantage de migrants mineurs isolés.

avec :

Pierre-Henri Dumont (député Les Républicains du Pas-de-Calais).

En savoir plus

Le nouveau traité doit compléter les accords du Touquet de 2004 qui avaient fixé de fait la frontière britannique sur le sol français. Invité de ce journal, le député "Les Républicains" de Calais Pierre-Henri Dumont : il appelle le Royaume-Uni à prendre ses responsabilités en matière d'immigration. 

Pour Pierre-Henri Dumont, il ne suffit pas que le Royaume-Uni investisse 50,5 millions d'euros à Calais pour régler la crise migratoire

5 min

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La centrale nucléaire de Fessenheim doit s'arrêter d'ici l'an prochain. Le secrétaire d'Etat à l'écologie Sébastien Lecornu a tenté aujourd'hui de rassurer les salariés. Nous verrons cela avec Célia Quilleret.  

Les Etats-Unis maintiendront une présence militaire en Syrie pour contrer les jihadistes, mais aussi le président syrien Assad et ses alliés iraniens. L'analyse d'Eric Biégala.

Références

L'équipe

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Réalisation
Stanislas Vasak
Journaliste
Caroline Bennetot
Réalisation