Emmanuel Macron et Donald Trump ce mardi soir au 10 Downing Street, à l'occasion du Sommet de l'OTAN
Emmanuel Macron et Donald Trump ce mardi soir au 10 Downing Street, à l'occasion du Sommet de l'OTAN  ©Maxppp - Will Oliver / EPA / Newscom
Emmanuel Macron et Donald Trump ce mardi soir au 10 Downing Street, à l'occasion du Sommet de l'OTAN ©Maxppp - Will Oliver / EPA / Newscom
Emmanuel Macron et Donald Trump ce mardi soir au 10 Downing Street, à l'occasion du Sommet de l'OTAN ©Maxppp - Will Oliver / EPA / Newscom
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Emmanuel Macron et Donald Trump ont pu échanger face à face tout à l'heure en marge du sommet de l'OTAN à Londres, sur l'Alliance, elle même, toujours en mort cérébrale selon le président français, ou encore sur les sanctions économiques américaines contre Paris, en représailles à la taxe GAFA.

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Emmanuel Macron et Donald Trump... Les deux hommes se sont rencontrés cet après-midi en marge du sommet du 70e anniversaire de l'OTAN à Londres. Dans climat loin d'être apaisé, alimenté par les déclarations et les positionnements des uns et des autres ces derniers jours, ces dernières heures même. Les mots du président français pour qui l'Alliance atlantique est en état de mort cérébrale. Des propos jugés "insultants" ce matin par le président américain. On citera également comme sujets de discorde, la Turquie et la gestion de la crise syrienne ou encore la Taxe GAFA sur les géants du numérique. En conférence de presse, à l'issue de la réunion, si rien n'a changé sur le fond, les attitudes entre les deux dirigeants étaient, en apparence, plus diplomates.

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Sans surprise, le rapport de la commission parlementaire sur l'enquête en destitution de Donald Trump contient des preuves accablantes. C'est en tout cas ce que disent les membres de la commission à majorité démocrate, ce que ne manque pas de rappeler la Maison Blanche, qualifiant l'enquête d'imposture. 

En France, on sait maintenant à quoi s'attendre de la mobilisation de jeudi contre la réforme des retraites. Dans les transports, ferroviaire et aérien, et dans l'éducation nationale, de grandes perturbations sont à prévoir.

La majorité reste divisée sur la définition de l'antisémitisme, avec le vote d'une résolution poussée par l'Elysée, qui fait le lien avec l'antisionisme.

Et puis, à 84 ans, il quitte la présidence de l'Académie Goncourt. Bernard Pivot est l'invité de ce journal.

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