Le gouvernement a demandé aux employeurs de fixer un minimum de trois jours de télétravail hebdomadaire par employé, quatre quand cela est possible
Le gouvernement a demandé aux employeurs de fixer un minimum de trois jours de télétravail hebdomadaire par employé, quatre quand cela est possible
Le gouvernement a demandé aux employeurs de fixer un minimum de trois jours de télétravail hebdomadaire par employé, quatre quand cela est possible ©AFP - MARIE MAGNIN / HANS LUCAS / HANS LUCAS VIA AFP
Le gouvernement a demandé aux employeurs de fixer un minimum de trois jours de télétravail hebdomadaire par employé, quatre quand cela est possible ©AFP - MARIE MAGNIN / HANS LUCAS / HANS LUCAS VIA AFP
Le gouvernement a demandé aux employeurs de fixer un minimum de trois jours de télétravail hebdomadaire par employé, quatre quand cela est possible ©AFP - MARIE MAGNIN / HANS LUCAS / HANS LUCAS VIA AFP
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Résumé

Une rentrée à domicile pour de nombreux télétravailleurs ce lundi, mesure étendue et renforcée en France comme ailleurs en Europe, face aux nouvelles vagues de contaminations au Covid-19 et à la déferlante Omicron.

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C'est un retour de vacances à la maison pour des centaines de milliers de salariés ce lundi. Face à la propagation du variant Omicron et à la multiplications des contaminations : plus de 58 000 nouveaux cas enregistrés dimanche soir.

Le gouvernement a ainsi demandé aux employeurs de fixer, pour au moins trois semaines, un minimum de trois jours de télétravail hebdomadaire par employé, quatre quand cela est possible. Et pour contraindre les entreprises récalcitrantes, la ministre du travail Elisabeth Borne a quant à elle demandé aux inspecteurs du travail  de multiplier les contrôles. En région parisienne, un millier d'entreprises ont reçu leur visite, le mois dernier. 

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Le reportage de Ouafia Kheniche avec un agents de l’inspection du travail, Dominique Balmès en Île de France

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Les entreprises qui refusent la mise en place du télétravail risquent une amende de 1000 euros par salarié, avec un plafond de 50 000 euros par entreprise. Sanction prévue dans le projet de loi visant aussi à mettre en place le passe vaccinal. Le texte est par ailleurs examiné à partir de ce lundi en séance à l'assemblée nationale.

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