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. ©AFP - Sophie RAMIS, Kenan AUGEARD
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Nouveau chapitre au lendemain du 3e et dernier référendum d'autodétermination ce dimanche. 96,5 % des votants ont décidé de rester dans le giron français, mais la participation a été très faible... De quoi compliquer les futures discussions entre loyalistes et indépendantistes.

Le résultat paraitrait sans appel si la participation avait été au rendez-vous. Hier, la Nouvelle-Calédonie votait pour un 3e et dernier référendum d'autodétermination, un vote largement en faveur du NON. En effet, 96,49% des votants ont choisi de rester dans le giron de la France. Mais moins de la moitié des habitants de l'Archipel se sont déplacés pour ce scrutin, 43,9% exactement, les indépendantistes ayant appelé au boycott. Une consigne largement suivie par les kanaks.

Quoi qu'il en soit, la Nouvelle-Calédonie est désormais sortie de l'accord de Nouméa, cet accord signé par Lionel Jospin à l'époque, et qui organisait la décolonisation par étapes. L'île va donc devoir discuter de son futur statut. Des discussions qui s'annoncent déjà compliquées, avec d'un côté les loyalistes qui revendiquent la victoire, et de l'autre les indépendantistes qui contestent la légitimité de ce dernier vote.

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