Le président turc Erdogan répond à la presse, à Istanbul le 18 octobre 2019.
Le président turc Erdogan répond à la presse, à Istanbul le 18 octobre 2019. ©AFP - AFP/TURKISH PRESIDENTIAL PRESS OFFICE
Le président turc Erdogan répond à la presse, à Istanbul le 18 octobre 2019. ©AFP - AFP/TURKISH PRESIDENTIAL PRESS OFFICE
Le président turc Erdogan répond à la presse, à Istanbul le 18 octobre 2019. ©AFP - AFP/TURKISH PRESIDENTIAL PRESS OFFICE
Publicité

La Turquie souhaite mettre en place une "zone de sécurité" de 120 km de long dans le nord-est de la Syrie, dès la fin du retrait des forces kurdes.

La trêve dans le nord-est de la Syrie expire mardi soir. Les Turcs avaient accepté de mettre ensuite définitivement fin à leur offensive, à condition que les Kurdes quittent le secteur durant cette trêve, soit sous un délai de cinq jours. Le cessez-le-feu arrive donc à échéance. A-t-il été respecté ? Quelle ambition territoriale pour la Turquie en Syrie ? Que peut-on attendre de la rencontre entre les présidents Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine, prévue mardi à Sotchi ? Les précisions d'Éric Biegala, envoyé spécial de France Culture en Turquie, avec les moyens techniques de Gilles Gallinaro.

58 min

Les autres titres du journal 

Benyamin Netanyahu jette l'éponge. Le Premier ministre israélien n'a pas réussi à former un gouvernement. C'est donc maintenant à son rival Benny Gantz de tenter de mettre fin à plus de six mois d'impasse politique. Benny Gantz disposera à son tour de 28 jours pour y parvenir. Les précisions d'Alice Froussard à Jérusalem.

Publicité

Les précisions à Jérusalem d'Alice Froussard

1 min

Au Chili, où les manifestations et les émeutes ont fait 12 morts en quatre jours, le président a décidé de réunir les partis politiques mardi, avec l'espoir de sortir de la crise. À Santiago, les habitants réclament des mesures concrètes pour réduire les inégalités. Le reportage sur place de Clara Dantec.

Les agriculteurs français crient leur détresse ce matin devant les préfectures. Ils disent ne plus supporter la déconsidération du monde agricole : les actions des militants antispécistes dans les élevages et les arrêtés antipesticides pris par les maires, par exemple, qui refusent ces produits à moins de 150 mètres d'une habitation. Ce genre de décision est le symptôme de la mise en minorité des agriculteurs, estime le sociologue spécialiste des mondes agricoles François Purseigle, au micro d'Anne-Laure Chouin.

L'explication du sociologue François Purseigle

50 sec