Douche écossaise pour les 480 salariés du constructeur ferroviaire Alstom, à Belfort, après l'annonce de l'arrêt de la production de trains d'ici 2018
Douche écossaise pour les 480 salariés du constructeur ferroviaire Alstom, à Belfort, après l'annonce de l'arrêt de la production de trains d'ici 2018 ©AFP - SEBASTIEN BOZON
Douche écossaise pour les 480 salariés du constructeur ferroviaire Alstom, à Belfort, après l'annonce de l'arrêt de la production de trains d'ici 2018 ©AFP - SEBASTIEN BOZON
Douche écossaise pour les 480 salariés du constructeur ferroviaire Alstom, à Belfort, après l'annonce de l'arrêt de la production de trains d'ici 2018 ©AFP - SEBASTIEN BOZON
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Coup de massue, pour les 500 salariés, environ, du groupe Alstom Transport à Belfort : hier matin, ils se réjouissaient d'une commande de 50 à 200 rames par la SNCF au constructeur ferroviaire d'ici 2018, avant d'apprendre ensuite que la production de trains s'arrêterait d'ici l'été 2018.

**Seuls 50 à 100 emplois sur 480 sauvés chez Alstom à Belfort ? **Hier, le constructeur ferroviaire Alstom a annoncé l'arrêt de sa production de trains d'ici à 2018, sur le site historique du TGV. La direction dit faire face à une baisse des commandes en France et sacrifie donc l'un de ses sites d'assemblage. 480 salariés sont concernés. 50 à 100 personnes resteraient à Belfort pour s'occuper de la maintenance. La production et l'ingénierie seront, elles, transférées sur un autre site, en Alsace. Une douche écossaise, pour les salariés de Belfort, qui apprenaient, hier matin, que la SNCF commanderait probablement 50 à 200 rames au groupe Alstom d'ici 2018. Reportage d'Hugo Flotat-Talon, de France Bleu Belfort Montbéliard.

**Nouvelle grève contre la réforme du collège : **Une semaine après la rentrée, une intersyndicale appelle à une journée de grève et de manifestation ce jeudi, contre la réforme du collège et, plus largement, contre les conditions de travail des enseignants depuis la rentrée. Ces conditions seraient plus difficiles encore que l'an dernier, selon Benjamin, professeur d'histoire-géographie dans un établissement REP (réseau d'éducation prioritaire), à Montreuil en région parisienne. Témoignage recueilli par Hakim Kasmi.

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François Hollande esquisse l'idée d'une nouvelle candidature pour 2017 : Il veut se faire entendre dans une rentrée tendue sur le plan social et sur le plan des idées politiques, notamment autour du thème de l'identité. François Hollande va tenter, à 11h ce matin, d'esquisser l'idée d'une nouvelle candidature en 2017. Ce sera lors d'un colloque organisé, notamment, par la Fondation Jean Jaurès, salle Wagram à Paris. Dans cette pré-campagne qui ne dit pas son nom, François Hollande va parler de "la démocratie face au terrorisme". Le chef de l'Etat pense que la présidentielle se jouera sur une certaine conception de la démocratie. Analyse de Ludovic Piedtenu.

Premier procès en France dans l'affaire des "biens mal acquis" : Teodorin Obiang, vice-président de Guinée équatoriale, pays d'Afrique centrale où la population profite peu de la manne pétrolière, est renvoyé devant le tribunal correctionnel de Paris. Le fils de l'actuel président guinéen sera jugé pour blanchiment d'abus de biens sociaux, détournement de fonds publics, abus de confiance et corruption, conformément aux réquisitions du Parquet national financier. Lui qui vivait dans un hôtel particulier, à deux pas de la Place-de-l'Etoile, lors de ses fréquents séjours à Paris, va devoir répondre des dizaines de millions d'euros d'avoirs qu'il possède en France. Explications de Florence Sturm.

**A deux mois de la présidentielle aux Etats-Unis, Donald Trump devancerait Hillary Clinton dans les intentions de vote, mais prudence ! **A deux mois de l'élection présidentielle, Hillary Clinton et Donald Trump participaient pour la première fois, la nuit dernière, à une même émission de télévision. Pas de confrontation directe, les candidats se sont succédés en plateau. Hillary Clinton a, notamment, affiché sa volonté de vaincre le groupe Etat islamique, sans envoyer, pour autant, des troupes au sol en Irak et en Syrie. Donald Trump a, lui, loué avec insistance les qualités du président russe Vladimir Poutine, un "leader" supérieur à Barack Obama selon le milliardaire. Le candidat républicain semble par ailleurs réduire l'écart qui le sépare, dans les sondages, de son adversaire démocrate. Une enquête de CNN le place même en tête dans les intentions de vote sur le plan national. Mais ces chiffres sont à prendre avec prudence. Correspondance à Washington de Frédéric Carbonne.