Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI
Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI
Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI ©AFP - ALAIN JOCARD AFP
Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI ©AFP - ALAIN JOCARD AFP
Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI ©AFP - ALAIN JOCARD AFP
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Résumé

Ils tiennent à leur alliance avec Les Républicains pour les législatives. Mais les centristes de l'UDI n'en demeurent pas moins sévères contre François Fillon. Ils attendent de celui-ci des initiatives pour le centre et certains regardent déjà du côté d'Emmanuel Macron.

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François Fillon divise encore les centristes de l'UDI : Le Canard Enchaîné publie de nouvelles informations sur François Fillon. C'est un prêt qui est cette fois dans le collimateur des enquêteurs, selon l'hebdomaire qui paraît aujourd'hui. Un prêt de 50.000 euros obtenu en 2013 auprès de son ami Marc Ladreit de Lacharrière, un prêt que François Fillon a omis de faire figurer dans sa déclaration de patrimoine à la haute autorité...pour la transparence de la vie publique. Un "oubli" selon lui et ce prêt a été intégralement remboursé, affirme son avocat. Autre information à lire dans le Canard Enchaîné : un bureau au sein de l'Hôtel de Région à Nantes, était aménagé en salle de prières, avec crucifix, prie-dieu et images pieuses quand François Fillon présidait les Pays de la loire entre 1998 et 2004. Information que personne, à droite comme à gauche, ne confirme ce matin. François Fillon est par ailleurs jugé sévèrement par les centristes de l'UDI. Leur patron, Jean-Christophe Lagarde, plaidait encore, lundi, pour un changement de candidat à la présidentielle, expliquant que "Fillon ne rassemble plus personne". Mais finalement, hier, l'UDI a réaffirmé son alliance avec les Républicains lors d'un bureau exécutif. Le parti centriste a validé l'accord passé avec la droite pour les législatives : une centaine de circonscriptions, dont 68 considérées comme "gagnables". Mais le cas Fillon divise encore l'UDI et certains regardent déjà du côté d'Emmanuel Macron. Reportage de Simon Le Baron.

Emmanuel Macron tente de déminer le conflit d'intérêt d'un de ses conseillers pour la santé avec le laboratoire Servier : Emmanuel Macron a confirmé, hier, la démission d'un membre de son équipe de campagne, pour une "apparence de conflit d'intérêt" avec le laboratoire pharmaceutique Servier. Jean-Jacques Mourad, cardiologue de profession, et frère d'un proche conseiller du candidat à l'élection présidentielle, a participé au groupe de réflexion qui a élaboré le programme "Santé" du candidat d'En Marche ! . Et depuis les Mureaux, dans les Yvelines, où il effectuait un déplacement, hier, sur le thème de la banlieue, Emmanuel Macron a voulu reprendre la main. Reportage de Sophie Delpont.

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Emmanuel Macron, cible, une nouvelle fois, des attaques de Benoît Hamon : Lors d'un déplacement à Marseille, Benoît Hamon a accusé le candidat d'En Marche ! de manquer du "plus élémentaire sens de la justice sociale" et de porter un projet qui pourrait favoriser le Front national au lieu de lui faire barrage. Feu tous azimuts contre Emmanuel Macron, alors que Benoît Hamon peine à convaincre plusieurs responsables du PS, du ministre de la Ville Patrick Kanner au président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone, qui lorgnent, eux, vers le candidat d'En Marche ! .

Nicolas Dupont-Aignan a recuilli 500 parrainages : Après françois Fillon, Emmanuel Macron, Benoît Hamon et Nathalie Arthaud, Nicolas Dupont-Aignan a dépassé le seuil des 500 parrainages requis pour se présenter à l'élection présidentielle. Le président de Debout la France l'a annoncé, hier soir, depuis son QG de campagne parisien et il déposera, ce matin, un référé aupres du Conseil d'Etat pour obtenir d'etre invité sur TF1 lors du débat du 20 mars prochain, débat auquel ne sont conviés pour l'instant que ceux que la chaîne privée estime être de "gros" candidats. Nicolas Dupont-Aignan répond à Christine Moncla.

Journée internationale des droits des femmes : En ce 8 mars, les associations féministes, 3 syndicats - CGT, FSU, Solidaires - l'organisation ATTAC et les étudiants de l'UNEF lancent pour la première fois, d'une même voix, un appel à la grève. L'idée est que les salarié(e)s - femmes et hommes - cessent le travail à 15h40 précisément. Pourquoi 15h40 ? Parce que les femmes sont payées en moyenne 26% de moins que les hommes, donc c'est comme si au delà de 15h40, les femmes n'étaient plus payées. Un appel similaire avait été lancé en novembre dernier, sur les réseaux sociaux mais cette fois-ci il s'annonce plus suivi car les salariés du public et du privé seront couverts par le préavis et l'appel à la grève déposés par les syndicats. Explications de Géraldine Hallot.

Les Lords infligent un nouveau revers au gouvernement britannique : ils ont adopté, hier, un amendement travailliste, qui exige qu'à l'issue des négociations avec Bruxelles sur le Brexit, les parlementaires aient le dernier mot sur l'accord final ainsi que sur tous les accords commerciaux futurs avec l'UE. Un coup dur pour la Première ministre Theresa May qui avait déjà essuyé une première défaite, la semaine dernière, sur le sort des ressortissants européens installés au Royaume-Uni. Les Lords avaient voté en faveur d’un amendement pour protéger le droit des expatriés européens qui souhaiteraient rester sur le territoire britannique après le Brexit. Ces amendements vont donc devoir retourner devant la Chambre des Communes, ce qui va retarder le calendrier que Theresa May s'était fixé : déclencher l’Article 50 du traité de Lisbonne d’ici la fin du mois de mars. On y revient dans le journal de 7h30.

"Les incertitudes politiques pourraient faire dérailler la croissance mondiale" : C'est l'avertissement lancé par l'OCDE, l'Organisation pour la coopération et le développement économique, qui prévoit un taux mondial de croissance de 3,3% en 2017. L'OCDE fait ces observations après le Brexit, au moment où Donald Trump veut instaurer des mesures protectionnistes. A l'inverse, l'OCDE prône des politiques d'ouverture sur les marchés. Précisions de Jean-Marc Chardon.