La Première ministre britannique TheresaMay, au 10 Downing Street
La Première ministre britannique TheresaMay, au 10 Downing Street ©AFP - Daniel LEAL-OLIVAS / AFP
La Première ministre britannique TheresaMay, au 10 Downing Street ©AFP - Daniel LEAL-OLIVAS / AFP
La Première ministre britannique TheresaMay, au 10 Downing Street ©AFP - Daniel LEAL-OLIVAS / AFP
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Hier, Londres et Bruxelles se sont entendus sur les modalités techniques du Brexit. La Première ministre britannique doit maintenant présenter son plan de sortie de l’U.E. aux membres de son gouvernement. Les partisans d'un Brexit dur pourraient saisir l’occasion pour entre ouvertement en rébellion.

Quitte ou double pour Theresa May : la Première ministre britannique va tenter, cet après-midi, de convaincre les membres de son gouvernement de surmonter leurs divisions sur le Brexit, pour approuver le projet d'accord trouvé, hier, à Bruxelles sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, prévue le 29 mars prochain. Ces 400 pages de détails techniques, Theresa May a refusé de les envoyer aux membres de son cabinet. Il était simplement possible, hier soir, au 10 Downing Street, de venir consulter le texte pendant quelques minutes. Pas question d'abattre ses cartes trop tôt : Theresa May sait qu'elle peut encore être lâchée par les plus eurosceptiques de son camp conservateur, au sein du gouvernement et du parlement. Pour éviter le retour d'une frontière physique en Irlande, la solution retenue serait de maintenir l'ensemble du Royaume-Uni dans une union douanière, avec les mêmes taxes que pour les pays européens. Les eurosceptiques les plus radicaux, les partisans d’un Brexit dur, d’une rupture totale avec Bruxelles, pourraient saisir l'occasion d'entrer, ouvertement, en rébellion contre Theresa May.

Carte et données sur la frontière entre l'Irlande et l'Irlande du Nord
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© AFP - Laurence SAUBADU, Jonathan WALTER / AFP

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