Le représentant de la CGT, Denis Gravouil, lors des négociations sur l'assurance-chômage, jeudi 23 février
Le représentant de la CGT, Denis Gravouil, lors des négociations sur l'assurance-chômage, jeudi 23 février ©AFP - JACQUES DEMARTHON
Le représentant de la CGT, Denis Gravouil, lors des négociations sur l'assurance-chômage, jeudi 23 février ©AFP - JACQUES DEMARTHON
Le représentant de la CGT, Denis Gravouil, lors des négociations sur l'assurance-chômage, jeudi 23 février ©AFP - JACQUES DEMARTHON
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Serait-ce le réveil de la contestation syndicale, neuf mois après l'arrivée d'Emmanuel Macron et d'un nouveau gouvernement au pouvoir? Les syndicats veulent maîtriser l'accord trouvé jeudi soir avec le patronat sur l'assurance-chômage. Ils ne le signeront que si l’exécutif s'engage à le respecter.

A quoi jouent les syndicats? Sur la réforme de l'assurance-chômage, ils se sont mis d'accord avec le patronat sur un texte. Un texte a minima qu'ils soutiennent mordicus face au gouvernement. La ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a jeté un froid sur les négociations après avoir promis un "big bang", jeudi, concernant l'arbitrage sur la réforme de la formation professionnelle.

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Nous reviendrons ensuite sur la contestation à Bure face au projet d'enfouissement de déchets nucléaires. En voulant évacuer le site, le gouvernement s'est peut-être tiré une balle dans le pied. Il a, en tous cas, donner un coup de projecteur sur cette contestation.

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Une résolution sur une possible trêve en Syrie ne cesse d'être réécrite par les membres du Conseil de Sécurité de l'ONU. La Russie freine toujours pour faire passer le texte.

Nous nous pencherons enfin sur la stratégie d'Emmanuel Macron pour faire entendre sa voix au Parlement européen : sera-t-il obliger, pour cela, d'y créer un groupe "En Marche"?

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