Un homme a ouvert le feu à Strasbourg en pleine période de marché de Noël à Strasbourg
Un homme a ouvert le feu à Strasbourg en pleine période de marché de Noël à Strasbourg ©Radio France - Lucile Guillotin
Un homme a ouvert le feu à Strasbourg en pleine période de marché de Noël à Strasbourg ©Radio France - Lucile Guillotin
Un homme a ouvert le feu à Strasbourg en pleine période de marché de Noël à Strasbourg ©Radio France - Lucile Guillotin
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Une attaque avec une arme à feu à Strasbourg a fait trois morts et treize blessés, ce mardi soir. Le tireur est en fuite, ce mercredi matin. Plus de 600 policiers et gendarmes sont mobilisés. Nous revenons longuement sur cette attaque, dans ce journal. Avec témoignage et précision.

Un peu avant 20h, ce mardi soir, un homme de 29 ans, équipé d'une arme automatique et d'une arme blanche, a tiré sur des passants. Il a tué trois personnes et en a blessé treize - dont huit sont dans un état grave. Cela s'est passé en plein centre-ville, à quelques mètres d'un marché de Noël. Le tireur est "un homme très défavorablement connu pour des faits de droit de commun pour lesquels il a fait l'objet de condamnations en France et en Allemagne", a indiqué le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner. Il a été fiché "S" en 2016, l'abréviation pour "Sûreté de l'Etat", par les services antiterroristes et avait été signalé par la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) lors d'un passage en prison où il s'était fait remarquer pour des violences et son prosélytisme religieux.

Ce mercredi matin, sur France Inter, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, explique que "la motivation terroriste de la fusillade n'est pas encore établie", à cette heure. 

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Les autres titres du journal

Le gouvernement italien se réjouit après le recul d'Emmanuel Macron sur le déficit de la France. Il pourrait dépasser les 3% du PIB. Rome en profite pour plaider sa cause auprès de Bruxelles.    

Dans les dossiers du scandale de l'amiante, la justice s'achemine vers un non-lieu pour des décideurs publics. La Cour de cassation a confirmé l'abandon des poursuites, ce mardi. Ce n'est pourtant pas fini, dit le président d'une association de victimes. Il se tourne vers la Cour européenne des droits de l'Homme.

L'Union européenne est prête à aider Theresa May mais il n'y aura pas de renégociation du Brexit. L'incertitude règne. Nous irons dans une entreprise britannique.

Nous donnerons la parole à la cousine du cinéaste Oleg Sentsov. Elle recevra pour lui ce mercredi midi le prix Sakharov au parlement européen.

L'équipe

Sophie Delpont
Sophie Delpont
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Journaliste
Clara Lecocq Réale
Clara Lecocq Réale
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Journaliste