Acteurs et musiciens participent au défilé du Festival Off Théâtre à Avignon, dans le sud de la France, le 6 juillet 2022.
Acteurs et musiciens participent au défilé du Festival Off Théâtre à Avignon, dans le sud de la France, le 6 juillet 2022. ©AFP - Nicolas TUCAT
Acteurs et musiciens participent au défilé du Festival Off Théâtre à Avignon, dans le sud de la France, le 6 juillet 2022. ©AFP - Nicolas TUCAT
Acteurs et musiciens participent au défilé du Festival Off Théâtre à Avignon, dans le sud de la France, le 6 juillet 2022. ©AFP - Nicolas TUCAT
Publicité

Le pouvoir d'achat, c'est le sujet du moment, avec une projet de loi très attendu qui est examiné ce jeudi en conseil des ministres au menu : des primes, des chèques, et quelques revalorisations. Cela ne suffit pas estiment les associations d'aides aux plus démunis.

Mais d'abord, le retour en fanfare du festival d'Avignon, le plus grand rendez-vous mondial de spectacle vivant, dans une édition presque normale, après deux années marquées par le Covid et la désertion des spectateurs.
Le Festival d’Avignon ouvre donc ses portes au public ce jeudi, alors que la 7e vague de Covid déferle sur le territoire et notamment sur le sud de la France. Mais l'envie de découverte et de partage est bien de retour. Benoît Grossin est notre envoyé spécial sur place.

Comment se présente la 76e édition du festival d'Avignon. Récit de Benoît Grossin

2 min

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Les autres titres du journal

En France, l'autre actualité ce matin c'est le texte de loi sur le pouvoir d'achat, qui sera examiné en conseil des ministres aujourd'hui, c'est le premier grand texte de loi du gouvernement Borne. Les principales mesures avaient été évoquées pendant la campagne présidentielle, mais aussi hier à l'occasion du discours de politique générale de la première ministre devant le Parlement.
Un discours d'une heure et demi fréquemment interrompu sur la gauche de l'hémicycle. Élisabeth Borne a pourtant appelé au compromis en jurant que tous les textes présentés à l'avenir seraient discutables et amendables
Qu'en sera t-il, donc, sur les mesures concernant le pouvoir d'achat ? Le gouvernement devrait proposer des primes et des chèques pour l'énergie et l'alimentation.
Utile mais insuffisant, déplorent les associations d'aides aux plus démunis, qui appellent à des réponses plus structurelles, comme le RSA pour les jeunes, ou un hausse plus importante des minima sociaux.

Publicité

Autre annonce hier d'Élisabeth Borne, la renationalisation à 100% d'EDF en prévision d'une longue période d'énergie chère. EDF s'était ouvert à la concurrence en 2005, mais l'Etat en possède toujours 84%. Les syndicats, qui réclamaient pourtant cette renationalisation sont sceptiques.

La situation sur le front de l'énergie est encore plus tendue Allemagne qu'en France, le gouvernement allemand s'attend à une rupture totale de l'approvisionnement en gaz fin juillet. Le géant russe Gazprom n'assure en effet plus que 40% du niveau régulier des livraisons par le gazoduc Nord Stream. Le gouvernement s'attend désormais à une nouvelle explosion des prix. Dans la région de Saxe, une société de logements HLM a même décidé de couper l'eau chaude dans la journée, pour éviter aux locataires de mauvaises surprises avec les charges.

Il s'accroche mais sa position est désormais Intenable. Le Premier ministre britannique Boris Johnson refuse de démissionner alors que les majorité de ses propres ministres et députés le poussent à la démission. Boris Johnson qui enchaine les bévues depuis l'affaire du party Gate mais qui s'accroche au pouvoir désespérément.

Le conflit syrien est passé à l'arrière plan médiatique depuis le guerre en Ukraine et pourtant une crise humanitaire couve dans le nord ouest du pays où les ONG s'inquiètent de la fermeture prochaine du dernier couloir humanitaire entre la Turquie et cette région de la Syrie, un couloir qui passe par les djihadistes ou les rebelles qui contrôlent la zone.
Or la Russie pousse depuis des années pour que cette aide humanitaire ne passe plus que par Damas. Elle pourrait poser son veto à une résolution prochaine de l'ONU.

Plus de 14 millions de Syriens dépendent de cette aide internationale

L'équipe