Manifestation de soutien aux lanceurs d'alerte en avril 2016, à Luxembourg
Manifestation de soutien aux lanceurs d'alerte en avril 2016, à Luxembourg
Manifestation de soutien aux lanceurs d'alerte en avril 2016, à Luxembourg ©AFP - JOHN THYS
Manifestation de soutien aux lanceurs d'alerte en avril 2016, à Luxembourg ©AFP - JOHN THYS
Manifestation de soutien aux lanceurs d'alerte en avril 2016, à Luxembourg ©AFP - JOHN THYS
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Résumé

Certains ont osé sacrifier leur carrière pour dénoncer des méfaits dans leur entreprise. Aujourd'hui la loi française espère mieux les protéger. Des référents pour les lanceurs d'alerte sont obligatoires depuis ce lundi 1er janvier dans de nombreuses entreprises.

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Les entreprises de plus de 50 salariés et les administrations des communes de plus de 10.000 habitants ont l'obligation depuis ce lundi de nommer un référent pour d'éventuels signalements. C'est une disposition de la loi Sapin 2 sur la transparence et la lutte contre la corruption. L'employeur doit informer ses salariés de la procédure de recueillement des alertes qu'il a mis en place. Il doit notamment avoir désigné un "référent alerte". Mode d'emploi et témoignage, à suivre.

Les informations sont bien mieux protégées que les personnes

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Stéphanie Gibaud, ancien salariée de la banque UBS avant d'y dénoncer des pratiques illégales, estime qu'"on perd beaucoup de temps dans des procédures judiciaires qui ne servent à rien. Pendant ce temps-là, ajoute-t-elle, le crime continue".

Les autres titres du journal

Séoul propose à son voisin du Nord d'ouvrir des discussions. Ce serait une première depuis 2015. Ces discussions pourraient avoir pour objet l’envoi d’une délégation nord-coréenne aux Jeux Olympiques d’hiver, prévus en février en Corée du Sud.

Les médias évoquent plus d'une vingtaine de morts en Iran, en cinq jours de manifestation. Dans la nuit de lundi à mardi, un policier a été tué par balles. La télévision parle aussi de neuf morts dans la région d'Ispahan au centre du pays. Nous essaierons de comprendre pourquoi cette violence se répète et nous démêlerons le vrai du faux sur ces rassemblements.

Rencontre avec la famille Tamimi, en Cisjordanie. Ahed Tamimi, fille de militants palestiniens, est emprisonnée depuis deux semaines après avoir giflé un soldat israélien. Douze chefs d'inculpation ont été requis contre la jeune femme de 16 ans, parmi lesquels "agression" et "menaces". 

Ahed Tamimi (à dte) avec son avocate israélienne le 1er janvier dernier
Ahed Tamimi (à dte) avec son avocate israélienne le 1er janvier dernier
© Maxppp - Ilia Yefimovich/dpa