19,1 millions de téléspectateurs ont regardé, mardi soir sur TF1, la demi-finale de Coupe du monde de football France-Belgique
19,1 millions de téléspectateurs ont regardé, mardi soir sur TF1, la demi-finale de Coupe du monde de football France-Belgique ©AFP - MUSTAFA YALCIN / ANADOLU AGENCY
19,1 millions de téléspectateurs ont regardé, mardi soir sur TF1, la demi-finale de Coupe du monde de football France-Belgique ©AFP - MUSTAFA YALCIN / ANADOLU AGENCY
19,1 millions de téléspectateurs ont regardé, mardi soir sur TF1, la demi-finale de Coupe du monde de football France-Belgique ©AFP - MUSTAFA YALCIN / ANADOLU AGENCY
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L'équipe de France s'est qualifiée pour la finale de la Coupe du monde de football. Une événement dont on ne peut nier l'effet rassembleur, fédérateur, avec 3 milliards de téléspectateurs à travers le monde. On estime d'ailleurs que 30 millions de Français suivent cette compétition.

"On est en finale", "Vivement dimanche" : la presse fête les Bleus, ce mercredi matin après leur qualification en finale du Mondial de football. Mais pourquoi cette liesse populaire? Quel lien avec la fierté nationale, comme l'affirme le président de l'Assemblée, François de Rugy? Sur France Culture, nous interrogeons un historien du sport, à ce propos.

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Nous reviendrons sur le sommet de l'OTAN qui s'ouvre ce mercredi à Bruxelles. Il sera question du partage des dépenses entre les 29 états membres. Un partage inégal, juge l'Américain Donald Trump et l'Allemagne, dit-il, n'en fait pas assez. Le pays contribue à hauteur de 1,2% de son PIB contre les 2% promis.

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Les fouilles archéologiques ont repris en Grèce avec une découverte historique ces derniers jours, dans le Péloponnèse, sur le site d'Olympie. Grecs et Allemands ont trouvé une tablette antique relatant un passage de l'Odyssée. Ce pourrait être le plus ancien extrait jamais découvert.

Quelle activités parallèles des eurodéputés (médecins, avocats...)? Elles sont trop nombreuses et trop lucratives, estime une ONG qui a fait les comptes.

La ministre de la Culture, Françoise Nyssen, embarrassée par son ancien poste. L'ancienne patronne du groupe d’édition Actes Sud ne pourra plus s’occuper du secteur de l’édition. C’est une situation inédite. L’exécutif souhaite ainsi éviter tout conflit d'intérêt.