A télévision , à 20h, ce lundi soir, Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, a affirmé que son pays disposait de "preuves concluantes" d'un programme secret iranien pour se doter de l'arme nucléaire ©AFP - JACK GUEZ
A télévision , à 20h, ce lundi soir, Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, a affirmé que son pays disposait de "preuves concluantes" d'un programme secret iranien pour se doter de l'arme nucléaire ©AFP - JACK GUEZ
A télévision , à 20h, ce lundi soir, Benjamin Netanyahu, le Premier ministre israélien, a affirmé que son pays disposait de "preuves concluantes" d'un programme secret iranien pour se doter de l'arme nucléaire ©AFP - JACK GUEZ
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Résumé

"L’Iran a menti sur son programme nucléaire, des documents le prouvent." Voila, en substance, le discours de Benjamin Netanyahu, ce lundi soir, à la télévision. Dans une mise en scène travaillée, le Premier ministre israélien dénonce Téhéran pour mieux soutenir son partenaire américain.

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L'offensive semble coordonnée contre l'accord sur le nucléaire iranien. Dans douze jours au plus tard, les Etats-Unis devront donner leur décision sur le texte signé en 2015, mais déjà : Donald Trump semble être sur la voie du retrait. Le président américain est soutenu à distance par le Premier ministre israélien. Benjamin Netanyahu accuse Téhéran de "mensonges" sur le nucléaire. A une heure de grande écoute, sa présentation était théâtrale lorsqu'il a exhibé devant les caméras israéliennes les "preuves concluantes" selon lui, d'un programme nucléaire secret iranien. 

Ces "preuves" ont été jugées ce mardi matin "authentiques et convaincantes" par le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo. Ce sont de "pseudo-révélations" répond, de son côté, le ministre des Affaires étrangères iranien sur Twitter.

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Carte de l'Iran et de ses installations nucléaires et caractéristiques de l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien
Carte de l'Iran et de ses installations nucléaires et caractéristiques de l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien
© AFP

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Les surtaxes sur l'acier et l'aluminium qui entrent aux Etats-Unis sont reportées. Donald Trump donne à l'Union européenne un mois de plus pour négocier, jusqu'au 1er juin. Les pourparlers semblent inévitables, nous dira Jean-Marc Chardon.

La mobilisation contre les réformes d'Emmanuel Macron s’essoufflerait-elle? En tous cas, ce lundi soir, une partie de la gauche n'a pas réussi à rassembler au delà de 300 à 400 personnes. Faute de Parti socialiste et d'Insoumis, le message unitaire n'a pas eu beaucoup d'écho. Paroles de responsables politiques recueillies par Stéphane Robert.

En ce 1er mai, ce sont les syndicats qui vont tenter de mobiliser. Aucun cortège unitaire n'est prévu. Seul Solidaires a répondu à l'invitation de la CGT. La CFDT, l'UNSA et la CFTC organisent un 1er mai "culturel et revendicatif " autour d'un court-métrage sur la négociation collective. Quant au nouveau patron de Force Ouvrière, Pascal Pavageau, il prévoit de présenter les grandes orientations de son mandat lors d'une conférence de presse.